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Jour
de départ en voyage
| Nous
y sommes. Le jour du départ en voyage.
Le jour J. Le jour béni que nous
attendions tant.
Pour
ne rien vous cacher, il règne en
ce matin du 05/10/2004 chez nous une ambiance
électrique. Personne n'y est indifférent.
Y compris notre chatte
Milagress
venue
tout droit de Moscou. Mon épouse
étant russe, ceci explique cela.
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Si
vous arrivez directement sur
cette page,
ATTENTION,
le début de ce récit se trouve à
cet
endroit
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Le
fait de la voir ainsi sur la valise ne veut pas dire
qu'elle fera partie du voyage, mais là, je suis
sûr que vous l'aviez déjà compris
bien évidemment. Nous avions en tout une valise
identique à celle-ci, le sac du camescope ainsi
qu'un de taille moyenne. Ces deux derniers allaient
nous servir de bagages à main dans l'avion.
05h18,
arrivée de notre ami Pedro. Le 05/10 était
un mardi, jour
de semaine, nous sommes bien contents qu'il puisse nous
véhiculer jusqu'à Paris ce qui nous fait
l'économie du trajet en train, taxi, navette
aéroport etc...
Il
travaille à Paris et fait la route tous les jours
depuis de nombreuses années. Normalement, en
train mais occasionnellement en voiture. Aujourd'hui,
vu les circonstances, la voiture. Comme déjà
dit, nous habitons Châlons en Champagne, département
de la Marne (51), là précisément
où l'on pratique la fabrication du champagne.
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Nous
étions en position d'attente. Eh
oui, commençant son travail à
8h00 et notre avion ne partant qu'à
20h30 !!! Nous avons donc visité
le chantier où divers outils servant
aux fondations se trouvait là. Juste
à côté du chantier,
un parc où nous irons nous
promener.
Guère
malheureusement pour longtemps car la pluie tombant... c'est
à l'abri dans la salle de réfectoire
que nous passerons le reste de la matinée.
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Lectures
et autres étaient prévues afin de s'occuper.
C'est finalement après un bon resto que nous
avons repris la route en direction de l'aéroport.
Le temps était maussade, la météo
en ce début d'après-midi n'avait rien
à envier à celle de début de journée.
14h17,
devant nous se dresserait bientôt l'aéroport
d'Orly.
Aérogare
d'Orly. Ca y était, nous y étions et encore une fois, bien en avance sur l'horaire, mais
bon... Direction Orly Sud et 4 minutes juste après,
l'entrée du parking.
Une
fois le véhicule placé en stationnement,
retrait des bagages, hall d'embarquement. Les photos
étant interdites à l'intérieur
de l'aéroport, nous ne pourrons même pas
vous faire voir le terminal sur lequel les vols s'affichent.
Comme
un proverbe français le dit si bien : "Faute
de grives, on mange des merles".
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Du
coup à 14h50, je ferai une photo
de l'extérieur, 
histoire
de vous faire découvrir à
vous aussi, surtout si vous ne connaissez
pas, l'aéroport d'Orly Sud.
17h05,
ouverture des guichets pour y faire l'enregistrement
des bagages. Devant nous deux agents de
sécurité vérifiant
papiers et passeports permettent d'accéder
à l'un des 5 guichets numérotés
de 90 à 95.
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Sans
rien demander, nous serons aiguillés sur le 95
réservé à la classe affaires. Peu
importe, car apparament tout le monde passe un peu partout
où la place est libre. Nos
bagages seront mis sur le tapis un par un.
Par contre,
regardez bien sur le ticket, un seul poids est indiqué.
Nous avions le droit à 30 kg pour chaque. Je
retournerai peu après voir un responsable afin
de comprendre le pourquoi de la chose. Rien de bien
grave du fait que j'ai bien les deux talons où
sont inscrits les N° de nos valises.
Suite à ma demande,
Lionel, la personne que nous avions au guichet, sympa, nous a placé près d'un hublot.
En
15 J
et 15 K
.
Ci-dessous, la coupe de l'Airbus A330-200 vu du dessus
eu sur Internet.
L'embarquement
se fait en F34. Sans être certain, mais au vu
des N° 35 et 36 figurant en bas sur le talon nous
revenant, cela doit correspondre d'après moi
au nombre de personnes passées avant nous. Peut-être
ai-je tort ?
Je
vous éviterai la photo que je n'ai pas pris de
la poubelle et où j'ai jeté les pots de
yaourts pour accompagné la prise de la malarone.
La malarone doit être consommée en compagnie
d'une boisson lactée ou au cours du repas. Toujours
prise à heure fixe, il est actuellement 17h45
en France et il pleut très fort.
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18h50,
on s'en rapproche doucement mais sûrement.
De la salle où nous sommes,
l'avion
nous apparaît. 
D'autres
passagers passent encore le portique de
sécurité et beaucoup devront
retirer avec un peu d'étonnement
pour certains leur chaussures.
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Sans
vouloir pavoiser, j'ai pu passer sans faire sonné.
Intrigué, j'en ai parlé à la personne
se trouvant là équipé de gants
noir. Si par le plus pur des hasards, celle-ci lit mon
récit, veuillez me pardonner, j'ai oublié
de vous demander votre prénom pour l'insérer
ici-même. Contactez-moi, je réparerai.
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Quelques
secondes plus tard, mais toujours dans la
même salle. Il s'agit de :
la
salle d'embarquement F34. 
Une
chose qui surprend sur l'ensemble de cet
aéroport et que l'on ne peut pas
discuter : la propreté. Très
franchement, nous ne connaissions pas l'aéroport
d'Orly, nous partions généralement
de Roissy.
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Mais
là, franchement, à toutes les personnes
qui sont à ces postes, nous disons chapeau. On
voit les sièges en bon état dans les salles
d'attente en parcourant les couloirs, et de plus tout
à l'air très propre. Nous n'avons rien
à dire de ce côté-là.
19h
très précis, sur le moniteur s'allume
embarquement, les portes s'ouvrent mais personne ne
quittera la salle d'attente. Un nombre important de
stewards, hôtesses passeront devant nous. Y compris
le commandant de bord et son second (3 et 4 barrettes
jaunes sur chemise blanche).
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19h40,
une voyageuse, papier en main se présente
au guichet avant le dernier passage pour
l'accès à l'avion. Moment
gênant puis au micro, nous entendons
: "Tous les passagers de l'agence Kuoni
sont priés de se présenter..."
??? Kesako !!!
Adeline
(contactez-moi,
je n'ai plus vos infos !!!),
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finalement s'est aperçue que sur le bordereau,
la destination des bagages n'est pas la bonne. Il est
indiqué Mombasa au lieu de Nairobi. Tout à
coup, je me rappelle de l'assurance bagages, vous vous
souvenez !!!
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Accès
à l'avion. Accueil sympathique de
l'équipage de bord avec en prime
possibilité de choisir une revue
pour passer le temps.
Je
prends Pc Expert comprenant la mise à
jour SP2. 
Mise
à jour comprenant plusieurs failles
de sécurité mais nous ne sommes
pas là pour parler informatique,
n'est-ce pas ? Alors, reprenons. Sur nos
sièges, nous trouverons 1 couverture
emballé, 1 oreiller et 1 kit oreillette.
Seul point noir, devant moi, dans la pochette
du siège avant se trouvera 1 catalogue
Corsair avec un chewing-gum collé
dedans.
A
part cela, rien de choquant.
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L'avion
est propre, les sièges en bon état, le
personnel est souriant. Nous voyageons pour la première
fois sur Corsair et franchement, sincèrement
l'impression est très bonne. Nous n'avons pas
encore décollé, que déjà
une hôtesse nous propose une serviette rafraîchissante
dans un étui genre rince-doigt.
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20h42,
par la puissance des moteurs, l'avion prend
son envol. Décollage de maître.
Tout en douceur, et pourtant on se sent
collé au siège.
Formidable
invention quand même que l'aviation.
Sur cet airbus, il y a 335 sièges
dont 18 en classe Grand Large.
L'autonomie
est de 13h ou 10 800 km.
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Le plus intéressant est que l'ensemble du vol
est non fumeur et que pour ceux qui le désirent,
la société distribue gratuitement des
subtituts au tabac. Un message du commandant de bord
à cette intention fait connaître que les
toilettes sont équipés de capteurs et
que toute personne en état d'ébriété
ou gênant les bonnes conditions de vol risque
des poursuites en cas d'ennuis.
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21h30,
l'heure du dîner.
Nous
avions le choix entre tajine et poisson.
Ce sera tajine pour deux. Pour la boisson,
vous prenez comme vous voulez et à
volonté. Le pain a été
reproposé et servi avec une pince.
Thé ou café ?
Pour
nous, le
repas était bon, mais n'étant pas
grand connaisseur de vin, je ne peux me
prononcer quand à ce dernier. Si
vous le désirez, en digestif : poire
williams 4 euros ou barre chocolaté
à 1 euro.
22h00
Journal de TF1.
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22h45,
un message parvenant de la radio annonce que sur la
droite à l'avant de l'appareil, on distingue
une coulée de lave de l'Etna. Je le prendrai
pourtant en photo, mais au vu des résultats je
préfère les garder pour nous.
Arrivée
au Kenya et début de safari.
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