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Sur
la route de : Nakuru
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Etant
môme, mes rêves, lectures ou
images ne comportaient rien d'autre de possible
que des paysages absolument fabuleux de
ce pays. Couleur verte dominante, côté
grandes feuilles, animaux...
A
ce jour, sortis de l'aéroport de
Nairobi à peine depuis 5 mns, la
vision du paysage est restituée
fidèlement à nos dernières lectures.
Plaines ne comportant que très peu
de végétation, plat par endroits.
Le
ciel est gris. 
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Comme
quoi, le monde de la pensée et la réalité
!!! Le vert et les animaux, c'est pour après...
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Si
vous arrivez directement sur
cette page,
ATTENTION,
le début de ce récit se trouve à
cet
endroit
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| 160
kilomètres séparent l'aéroport
du parc de Nakuru.
Georges
au volant. 
Le
seul inconvénient pour nous est qu'il
ne parle pas un mot de français,
ni anglais si nos souvenirs sont corrects
?
De
notre côté, ne parlant pas
le kiswahili pas vraiment évident
de communiquer ensemble.
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Mais
heureusement, Boniface est avec
nous. Il parle 4 langues : swahili, anglais,
japonais et français. Il
faut reconnaître que c'est un sérieux
atout en tant que guide. Nous
ne pouvons qu'être admiratif devant
tout ce savoir.
Malheureusement,
nous ne comprenons que 3 mots sur 4 lorsqu'il
parle, parfois moins, ce qui est quand même
assez gênant.
Pourtant,
il s'agit de phrases généralement
simples, vraiment pas trop compliquées.
Pour les autres langues, ne les parlant
pas, nous ne pouvons juger.
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7h05 indique l'horloge sur la première photo.
Nous sommes à Nairobi, capitale du Kenya. La
rue est déjà remplie d'une foule
de gens, aussi bien à pied qu'en voiture. A propos,
la lettre L sur les photos remplace notre fameuse lettre
A en france pour les jeunes conducteurs.
Dans
le centre ville, comme en France, on y trouve des oiseaux.
A travers le pare-brise, pas vraiment simple de prendre
les photos.
| La différence, là-bas, ceux-ci
sont un peu plus gros :
les marabouts. 
Ces derniers
se nourissent de poissons, grenouilles, charognes et
un peu tout ce qui traîne par ci, par là
dans les poubelles ou la rue.
Si les saletés éparpillées
sur les trottoirs et bas côtés
font parti de leur plat quotidien, nous comprenons
maintenant, beaucoup mieux leur rondeur.
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Sur
la route qui nous conduit vers Nakuru, il y a du brouillard.
Par endroits, la vue est limitée à 50
mètres. Il est pourtant 7h30. Kilomètre
après kilomètre, la route défile
devant nos yeux.
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7h55
indique le détail de ma photo sous
Windows. Indication plus que pratique.
Le soleil est présent désormais.
Nous allons d'ici peu de temps pouvoir admirer le paysage à
l'arrêt mais
surtout en profiter pour prendre quelques clichés.
Derrière
la barrière, le mont Longonot.
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Ce
que nous voyons en arrière plan n'est autre que
la Rift Valley où la pluie ne tombe jamais. Les
nuages arrivant en haute altitude se condensent, de
ce fait, le contraire se situe au niveau des plaines
Kikuyu se voyant largement cultivées.
Au point d'observation, le panorama est sublime. Libre à
chacun bien entendu de ramener le souvenir
lui faisant plaisir. Pour information, à l'intérieur
du cratère du mont Longonot, il y a une forêt
mais pas d'animaux.
Tous
ces détails nous seront donnés non pas
par notre guide mais par des amis que nous vous ferons
découvrir plus tard dans ce récit.
Deux
heures sont à peine écoulés
depuis notre sortie de l'aéroport de Nairobi
que déjà nous avons des images plein la
tête. Notre satisfaction est réelle. D'ailleurs,
pourquoi en ce moment grandiose ne pas s'asseoir dans
l'herbe et contempler tout simplement la nature ? Ne
rien faire d'autre.
| Ce
serait si simple, mais le reste ? Tout ce
dont pourquoi nous sommes venus ?
Sur
la route, 
qui
nous conduit vers Nakuru, la circulation
est plutôt
calme. Sur
ce récit, j'ai mis des photos que j'ai pris même
si sur celles-ci il n'y a pas grand chose
à y voir. Car, après tout,
c'est cela ... le Kenya !!!
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Avez-vous
déjà entendu parler du lac Naivasha ?
1
890m d'altitude, 170 km² de superficie,
un endroit vraiment très apprécié
des ornithologues. Les cultures en proximité
notamment les fleurs, la vigne profitent
de son eau douce. Difficile à discerner
sur cette photo, on le remarque cependant
au fond.
Nous
passerons à côté seulement
pour poursuivre tout droit. Il est évident
que la visite nous aurait plu mais...
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Beaucoup
de choses seraient à visiter si l'on pouvait
mais le problème est bien entendu de ne pouvoir
tout faire à la fois malheureusement. Grâce
à cette pancarte, nous savons que Nakuru se rapproche
et que bientôt nous pourrons vous en parler.
Mais
avant d'arriver à Nakuru, nous devons passer
par Naivasha.
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