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Sortie
Naivasha direction : Nakuru
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7
minutes à peine se sont écoulées
depuis notre passage au péage que
déjà de chaque côté
de la route nous observent des babouins.
En anglais : baboons.
Leurs mâchoires allongées
sont puissantes. ATTENTION,
car leurs morsures sont terribles.
Rappelez-vous les
conseils
de notre guide: Cliff !!!
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Si
vous arrivez directement sur
cette page,
ATTENTION,
le début de ce récit se trouve à
cet
endroit
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Vous
vous souvenez de la première photo ? Sortie Naivasha,
les vendeurs
le long de la route en direction de Nakuru. Il était alors 9h25.
A la seconde photo et à
la montre de mon épouse 9h40. Jugez par vous-même la différence du paysage.
Sur le panneau un peu plus loin est indiqué le
nombre de kilomètres restants concernant notre
destination.
Les
vendeurs ci-dessus se trouvant là, d'après
notre guide vendent du sel. Celui-ci viendrait du lac
Elmenteita. Quel dommage que la photo ne soit sortie
correctement.
| On
ne distingue qu'à peine le rose des
oiseaux sur le bleu. 
Ce
lac est plus profond que celui de Nakuru
mais partage pélicans et flamants
roses. C'est un lac salé. Peu de
distance les séparent.
Dans
l'ordre d'importance des lacs :
Naivasha
(eau douce), Elmenteita (salée) et
Nakuru (salée). Les flamants roses
peuplent uniquement les lacs salés.
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Elmenteita,
nous y sommes. L'on peut apercevoir derrière
les maisons que le lac est encore là. Qui dit
Elmenteita dit Nakuru. Et qui dit Nakuru dit : le parc
de Nakuru avec sa faune et sa flore mais surtout ses
soit disant milliers d'oiseaux.
Sur
les derniers kilomètres qui nous séparent
de ce lieu béni, nous remarquons qu'il y a bien
entendu des logements très rudimentaires mais
également de très belles petites maisons.
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Pas
beaucoup mais assez nombreuses toutefois
pour s'apercevoir que ceux qui vivent là
n'ont pas les mêmes revenus que d'autres.
C'est très joli et bien arrangé. 
Nous
longeons la voie ferrée et verrons
le train passé. J'aurai dû
le prendre en photo mais... trop tard,
il est déjà passé.
Tout bariolé de peinture.
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Au
passage de la gare, en attente, la possibilité
cette fois-ci m'est offerte de récidiver. Enfin,
nous arrivons. Nakuru.
Le
matatu où plutôt les matatus sont partout.
Ces fameux cars
ne sont pas tous blancs, c'est une particulartié
du Kenya car c'est un des seuls pays d'Afrique où
il y a des matatus peints de toutes les couleurs avec
des tags et des surnoms. Bien sûr, il y
a en a des blancs. La ligne jaune a été
rajoutée dernièrement pour mettre un peu
d'ordre dans tout cela.
Après
tout ce que nous en avions entendu dire sur ce pays,
ses habitants et sa façon d'agir envers les touristes,
en toute franchise, nous n'étions pas tout à fait rassurés.
| Que
penser de l'insécurité dans
ce pays ? 
Je
me souviens fort bien d'un email échangé
avec "une personne hautement qualifiée
à ses dires pour faire visiter le
pays et donner des conseils avisés".
Il
nous mettait vraiment en garde. De jour
comme de nuit et nous promettait un voyage
sans retour si nous nous avisions d'y aller
seuls.
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En compagnie de notre guide, nous ne voyons rien. Absolument
rien. Aucune agressivité.
Bien
évidemment, nous sommes de jour, arrivant à
l'instant et c'est notre premier contact, mais en toute
franchise, rien. Aucun signe d'agressivité, sourire
et gentillesse.
10h25,
l'heure à laquelle nous serons devant la KCB
: Kenya Commercial Bank. Des guichets sont ouverts et
nous serons les premiers sur celui du fond. Pas d'attente.
Ma
signature figurait en bas à gauche de chaque
récépissé mais je l'ai retiré.
Dans
une boutique en face, nous irons acheté trois
bouteilles d'eau de 5 litres. Mon épouse ne supportant
la grosse chaleur et moi guère mieux, cela nous
paraissait plus prudent. De plus, il fallait bien se
laver les dents ... attention, l'eau est impure à
la consommation au Kenya comme en Tanzanie.
J'aurai
bien aimé prendre en photo la boutique et son
employé. J'ai demandé à Boniface
de lui traduire ma demande. Mais après deux formulations
envers lui de ma part au moins et un léger haussement
d'épaule, il accepta enfin de lui demander. Il
semble que la jeune femme n'ait pas compris. Il fut
très peu convaincant.
Résultat:
pas de photos mais un sourire franc de la part de la
caissière.
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10h57,

je
ne peux m'empêcher de repenser en
direction du parc à la conversation
de notre guide avec la femme de la boutique.
Que
c'est frustrant parfois de ne pouvoir communiquer.
Je suis sûr que j'aurai su la convaincre
et que vous la verriez aujourd'hui sur ce
site.
Surtout
que j'ai bien précisé que
je veux faire un reportage de tout ce qui
s'est passé pendant notre séjour
sur notre site.
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La
prochaine fois, je me débrouillerai seul.
Nous
allons bientôt arriver, nous avons fait le principal,
changer un peu d'argent, tout va bien donc profitons
de regarder les boutiques sur le bas côté.
Certaines sont bien remplies, d'autres
un
peu moins bien voir même pratiquement vide....
| Une
petite faim ? 
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Dans
les rues, la cabine téléphonique anglaise
qui pour nous ne restera qu'un décor.
Alors,
quand est-ce qu'on arrive ? On ne doit plus en être
loin quand même ? L'impatience...
Beaucoup
de choses se vendent dans la rue. La preuve. Et si vous
regardez de plus près, vous verrez sans problèmes
sur la dernière photo que nous sommes arrivés
à l'endroit tant rêvé. Ca y est,
on est à notre première destination :
le parc de Nakuru.
Nous
sommes comme des gosses à qui l'on offrirait
une sucrerie pour la première fois.
Notre
premier souhait allait enfin se découvrir. Découvrir
le parc de Nakuru. Cet endroit était il aussi
bien qu'on le prétendait ? Que d'excitation...
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