Véritable
fléau mondial mais particulièrement actif
en Afrique, le paludisme tue encore et malheureusement
de nos jours à grande échelle.
MSF
(Médecins sans Frontières) nous
parle (ADSL
conseillée)
Qu'est-ce
que le paludisme et comment se renouvelle t'il ? Trois
facteurs interviennent.
1)
Un protozoaire de type Plasmodium (parasite contenant
la maladie)
2)
un anophèle femelle (insecte faisant la transmission)
3)
l'homme, récepteur
Plusieurs
espèces (4 au total) de Plasmodium typiquement
humains sont recensés :
a) Plasmodium
ovale et vivax qui ne tuent pas. Suite à une primo-infection,
des rechutes sont à craindre 4 à 5 ans
après.
b) Plasmodium
malariae(pas de rsique mortel), dont les conséquences
ont pour cause une rechute pouvant aller jusque 20 ans
suite à une primo-infection.
c) Plasmodium
falciparum.
Espèce pathogène rencontrée très
souvent en Afrique. Son rôle est celui de se développer
en s'amplifiant au sein des microvaisseaux (poumons,
cerveau, reins). Cette espèce traîne avec
elle la possibilité de la mort.
Nathalie
Constantin,
D'après
le médecin:une
dépression nerveuse
D'après
Nathalie:Par
quel miracle en suis-je sortie ?
D'après
Kenya-Tanzanie.com: Un
message urgent à faire passer
Vous avez un
problème de santé depuis votre retour du Kenya, Tanzanie ou Zanzibar, ou
souhaitez réagir par rapport au site de Nathalie,
n'hésitez pas, nos rubriques sur le
forum sont faites pour
cela.
Diagnostic
du paludisme:
En
cas d'un retour de zone à risques, ne pas négliger
l'importance du délai de détection. Il
est urgent. Les aspects trompeurs font légion:
troubles digestifs, fièvre, douleurs abdominales,
frissonnements...
Le
diagnostic doit et il est important
de le rappeler se faire très rapidement. Surtout,
ne pas attendre.
S'effectuant par un prélèvement sanguin
(frottis au bout d'un doigt), les résultats seront
la suite logique d'une technique rapide permettant d'identifier
l'espèce incriminée. Toutefois, la nécessité
d'un nombre suffisant de globules rouges infectés
est évident.
Prévention
ou thérapeuthique :
Différentes
molécules antipaludiques existent de nos jours.
Le plus gros des problèmes est le fait que se
développe des clones de Plasmodium falciparum
devenant malheureusement très résistants
à ces molécules.
Consommé
en prophylaxie (à titre de prévention
dans une zone ou pays concerné), où à
base thérapeuthique (contraction d'infection),
les molécules grandement appréciées
sont celles qui se mettent en oeuvre au moment de la
phase d'infection des globules rouges.
-
Chloroquine (nivaquine) exterminant le parasite à
l'intérieur du globule rouge
La
protection individuelle (prophylaxie), l'assainissement
des marécages, l'utilisation de produits insecticides
répulsifs, pommades, moustiquaires adéquates...
sont d'autant d'atouts qui jouent en faveur de la sécurité.
Cependant, certains pays dont les conditions économiques
ne sont pas favorables ont pour effet de compliquer
les choses.
Nulle
prophylaxie ne peut à ce jour s'avérer
efficace à 100%. Simplement, par le fait comme
évoquer plus haut que des clones de Plasmodium
falciparum ne se sentent plus menacés par des
molécules telles que la nivaquine.
Conseil: En fonction de l'endroit de destination prévu,
bien se renseigner auprès des services compétents.