Gibb’s Farm, Naabi Hills, Kopjes

 

Vacances merveilleuses,

en ce mois de Juillet 2004 côté Afrique de l’Est plus précisément en Tanzanie du Nord.

Tout a commencé par 9 jours de safari « classique » nous permettant de découvrir Tarangire, Manyara, Ngorongoro et puis Serengeti.

Vacances, quand tu nous tiens...

 

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Photo un peu agrandie Superbe, mais exige une connexion rapide (ADSL)

 

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Cécile et Stéphane

Il est vrai que le choix d’une agence locale est intéressant car l’on choisit complètement l’itinéraire, les lodges ou campings.

Le résultat est normalement le bénéfice de tarifs attractifs surtout au vu du prix du dollar !!!

Nous sommes partis en couple, un 4 x 4 rien que pour nous 2.
 

Notre préférence était de voler sur East African qui propose des vols via Rome. Arrivés à l’heure prévue, le programme dès la sortie d’avion pouvait commencer. Satisfactions et 8h00 du matin… Moment agréable pour un safari qui démarrait rapidement.

Formalités d’usages passées, direction Tarangire où nous attendait notre guide Hassan. Bon professionnel, pas vraiment hyper chaleureux contrairement à l’écho souvent fait à leur sujet… Petits regrets mais mis à part ce manque de feeling avec le guide, rien à redire sur cette agence. Très sérieuse, bonne organisation, confirmons que John suite à notre rencontre est très gentil.

Une fois le Tarangire atteint, l’étonnement était notre complice.Tant de beauté et pourtant si facile à observer. Zèbres, gnous reviennent à nos mémoires comme premiers animaux sauvages s’offrant à nos yeux ébahis.

Conquis: Sillonnements dans le parc mais le clou que nous voudrions garder jalousement est cette vue plongeante sur la rivière qui en porte son nom juste à côté du coin pique-nique. D’une splendeur sans égal, paysage et éléphants sont réunis.

Nous sommes définitivement conquis !!!

Vue plongeante où se croisent beauté, nature...

Après avoir observé dik dik, girafes, aigles (batteleurs, pêcheurs…), cobes, buffles…, et ayant pris la direction vers une petite sortie du parc situé à l’est, notre camp de toile apparaît au loin.

Essayez d’imaginer l’espace d’un instant un feu de bois crépitant où se trouverait un camp encadré par des masaïs ayant tout au plus une quinzaine de chambres. Ajoutez à cela un coucher de soleil donnant sur les marais du parc.

Vous obtenez : Le Kikoti.

Le Kikoti

 

 

 

Superbe coucher de soleil

 

 

 

Comment le définir ?

Sincèrement, fermez les yeux quelques secondes et mettez-vous à rêver en repensant à ces quelques lignes ci-dessus.

Vous comprenez ?

Nous avons vu, vécu ces instants là !!!

Il suffit peut-être d’écouter les bruits de la nature, regarder les étoiles. Que de simplicité mais comment s’en lasser ? Le genre de situations qui nous donne l’envie de voyager.

Le sommeil joue à cache cache. De plus, il ne fait pas chaud,il y a du vent, nous sommes surpris, nous qui pensions trouver une température toujours élevée mais il est vrai que nous sommes un peu en altitude.

Enfin, mon rêve se réalise !!!

Connaissez-vous le plaisir de réaliser un rêve d’enfance ? Un rêve enfoui au fond de vous-même depuis des années durant.

Moi, j’y ai vécu le mien : être réveillé par le barrissement d’un éléphant très tôt le matin.

Cela annonçait notamment une belle journée dans le Tarangire mais surtout que nous étions en Afrique pour de bon.

Assez rare d’après Hassan au Tarangire, nous observons cependant des oréotragues dès la sortie du camp.

Tout au long de la journée, nous verrons beaucoup d’animaux: Autruches, aigles, héron goliath, jabiru du Sénégal, rolliers, grand calao terrestre, vautours et nos 3 premières lionnes maladroites à l’approche d’un héron.

De retour au Kikoti, Genette, mangouste et « bushbaby » sont au rendez-vous du safari de nuit qui nous laisse un peu sur notre faim mais c’est une expérience intéressante.

Quoi que peut être, un peu trop perturbant pour la faune.

Le lendemain, de bonne heure, nous traversons une dernière fois le parc pour rejoindre Manyara.

La vallée du Rift est très vallonée et le Manyara nous présente des paysages très verdoyants grâce à la présence de l’eau.

Là se trouve une forêt riche de singes bleus, babouins ainsi que sans aucun doute de nombreux calaos et d’autres oiseaux non moins spectaculaires mais très difficiles
cependant à observer.

Nous y verrons un calao casqué.

Autruches

Jabiru du Sénégal

A notre avis, le reste du parc semble moins intéressant à la vue d’autres espèces d’animaux. Ce qui nous a surtout marqués est la vue sur la vallée du Rift, le lac salé sans oublier ses taches de couleur rose. Ici, on les appelle des flamands nains.

Calao casqué

 

 

 

Ces taches roses : des flamands roses nains !!!

 

 

 

Toujours dans le nord du parc, une zone très proche du lac permet d’y photographier canards, hippopotames, pélicans, tantales ibis… en grand nombre.

Gibb’s farm, site très paisible, vue splendide sera l’endroit de notre destination où nous passerons la soirée.

La vue à Gibb's farm

Prévoyez des vêtements adéquates,

Plantations de café et cultures de hautes terres du Ngorongoro sont il est vrai un passage obligé pour rejoindre le cratère puis le Serengeti.Aucune inquiétude côté repas mais cependant un conseil à ne pas négliger :

N’oubliez pas de demanderd’allumer la cheminée le soir dans la chambre car il fait froid dans cette zone en altitude et inutile de préciser que c’est très agréable.

 

La journée du lendemain s’est passée dans le cratère. Paysages époustouflants.

Le plus étrange est cette sensation d’une partie de la matinée se déroulant sous les nuages avec une lumière intéressante donnant cette impression assez envahissante de nous retrouver comme dans un monde au début de sa création.

Une occasion constante et complémentaire d’y rencontrer non seulement une foule d’animaux mais également un défilé assez impressionnant de 4 x 4.

Paradoxalement, les guides étant reliés par radio, cela permet de voir énormément de scènes de vie ou de mort animale comme ce phacochère trépassant devant nos yeux attaqué par un groupe de lionnes en chasse.

Nous pensons aux dires de notre guide que ce que nous avons vu est assez rare. Lui-même était surpris et nous a bien répété une bonne centaine de fois « you see… you see » (vous voyez, vous voyez).

Là où le bas blesse, ce fut le retour dans l’autre sens car tous les lodges du cratère étaient pleins. Nous avons dû faire demi-tour sur Gibb’s Farm alors que notre direction prochaine n’était autre que le Serengeti le lendemain !!!

Cet endroit de Gibb’s Farm n’était pas pour nous déplaire mais cela a eu la conséquence malheureuse de rajouter des kilomètres…

Quelle journée d’émotion !!!

Plus on y est, et plus on s'y sent bien !!!

Le lendemain matin, excursion pédestre jusqu’aux chutes d’eau dans la forêt. La marche est une approche différente permettant d’observer des petits détails difficiles à appréhender du véhicule, notamment les traces laissées par les animaux sur les arbres…

De plus, faire un safari implique de passer toutes ses journées sans trop d’activité. Donc, sans prévoir forcément d’escalader le Kilimandjaro; une ou deux petites marches dans le programme sont véritablement appréciables !!!

Au bord de l'eau...

 

 

 

Girafes dans un décor superbe,

 

 

 

Suite à la marche, départ pour le Serengeti. Arrêt au village Masaï, un peu trop touristique mais restant néammoins une étape importante. Ensuite, la poussière tient compagnie à une route vraiment très longue et difficile où rien de bien intéressant ne se passe en ce mois de juillet.

Direction Naabi Hills. Le Sud Serengeti nous est apparu assez hostile. Aucune végétation, des plaines sans fin et c’est à ce moment précis que l’on comprend sans ambiguité le sens du mot Serengeti en Masaï.

Attendre que le lion s'en lasse...

Kopjes. Nous commencons à voir ces fameux kopjes dont tout le monde parle tant. Arrêt à Simba Kopjes pour y découvrir toute une famille de lionnes avec petits.

Un peu plus loin, sur la piste, un lion solitaire fini sa proie. A l’affût, les charognards ne sont pas loin et se jettent volontiers sur cette dernière lorsque le lion daigne s’en séparer.

Seronera nous tend les bras.

Nous ne pouvons que reconnaître le côté touristique de cet endroit mais la vue du paysage s’offrant à nous avec rivières, palmiers ainsi qu’acacias jaunes ne peuvent laisser indifférent.

L’occasion de parler avec anglais, espagnols… autour du feu, sous un ciel magnifique se fera le soir même, à Ikoma. Un camp assez « roots » où se cotoient de nombreuses espèces animales.

Cette nuit-là sera très agitée et la présence de zèbres à quelques mètres de notre tente n’y est pas vraiment étrangère.

Au début, on a même eu très peur car l’on ne savait pas ce que c’était… mais quel bon souvenir après coup passé !!!

Ikoma, bien plus qu'un nom,

Les rayons du soleil nous virent le lendemain dans le Seronera où les rencontres entre l’espèce animale et humaine étaient de plus en plus fréquentes. Que ce soit à droite, à gauche, devant ou derrière, il y avait la vie.

Nous nous souvenons et comme c’est beau !!!

Au cours de notre journée, nous allions de surprises en surprises, d’émotions en émotions. La perle rare de ces instants fût sans doute cet animal majestueux, dormant dans l’arbre, que l’on pouvait contempler à loisir, les quatres pattes pendues de chaque côté.

Léopard, cet animal superbe...

Instant rare, un léopard.

L’une de nos petites déceptions de ce voyage sera aggrémenté de cette seule et unique vue sans jamais avoir eu la chance de pouvoir la renouveler.

Nous n’avons pas pu non plus à notre grand regret ne serait-ce qu’apercevoir un seul guépard dans tout le Serengeti.

Dame Nature, fière de ses portées a su nous le prouver ce jour-là.

Véritables démonstrations à chaque instant. Autruches, impalas, singes verts… tous nous ont fait ce coup-là !!!

Concernant l’observation des animaux, au début du voyage, on est émerveillé de voir nos premiers zèbres. Puis, très vite on en arrive comme eux : aux aguets…

On a envie de voir ce dont a rêvé, les félins !!!

Dame nature...

Le must est quand même d’assister à l’interaction qu’il existe entre les animaux. Par exemple, nous avons pu ce jour-là suivre une lionne semblant vraisemblablement s’intéresser de très près à un groupe de zèbres s’approchant de la rivière dans le but de s’y réhydrater.

Ce ne sera pas pour cette fois,

 

 

 

Pas très loin à surveiller...

 

 

 

On l’entend souvent dire, malin comme un singe. Un congénère de cette espèce poussant des cris fit échouer la tentative de la lionne. L’issue finale de cette alarme eu pour but de faire reculer les zèbres en toute sécurité de l’autre côté de la piste.

Les journées dont on aimerait arrêter le cours du temps sont trop courtes quelques fois, et avant la fin de cette dernière, direction Nord, notre prochaine étape : Lobo Wildlife.

Situation parfaite, en plein coeur de la migration en cette période, une seule donnée nous avait échappé !!!

La grande migration...

Une période humide courte cette année… déduction : la migration est allée très vite vers le Nord et après renseignements acquis, il s’avérait que les animaux aient été réperés côté Kenya.

Contraire à l’habitude, la nuit se fit plutôt ventée. Repartis dans le sens de la frontière kenyanne où cette fois-ci, pour de vrai, nous sommes encerclés de gnous.

Sentiment étrange pour ne pas dire impressionnant !!!

De retour en direction du lodge, une mère éléphant parmi tant d’autres en compagnie de petits se met radicalement en travers de notre chemin en poussant un barrissement énorme !!!

En groupe,

Petit et grand ensemble...

Attention, ne pas s'approcher surtout !!!

Sentiment naturel de défense ?

Notre guide recula de 50 mètres. Le Lobo est moins parcouru que le Seronera. Peut-être ces animaux sont-ils moins habitués à la présence humaine ou motorisée ?

Le coeur gros, en sens inverse dans le parc, nous n’allions pas tarder à quitter le Serengeti. Au Wildlife, à la jumelle sur les bords du cratère où le point de vue en fera pamer plus d’un, quoi de plus agréable que de déjeuner tranquillement.
La lumière de cet endroit en pleine journée est sublime mais n’a cependant rien à voir comparée à celle du soir dans le cratère.

Notre dernière étape fût le camp de toile à Kirurumu. Vue superbe, mais cette fois sur le lac Manyara. A regrets, nous quittions la partie safari pour nous diriger côté Zanzibar.

Quelques photos de moments inoubliables :

Stone Town

Chumbe Island

Forêt de Jozani

Mnemba

la plage...

Stone Town

Chumbe Island

Jozani

Mnemba

Matemwe

 

Conclusion :

Un très beau voyage…

Les camps de toile permanents sont une bonne solution pour ceux qui veulent garder un minimum de confort tout en appréciant la vie nocturne de la savane. Il faut bien observer, se lever tôt et avoir peut être un peu de chance…

Au retour, lorsque l’on regarde les photos, on a envie d’y repartir.

N’hésitez pas à venir dialoguer avec nous de ce récit sur notre espace réservé du forum. Nous n’avons besoin que d’une chose : en parler mais surtout ne pas l’oublier.

 

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