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Le
long de la rivière de Mara
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Nous
sommes le vendredi 08/10/2004, 10h48. Devant
nous se dresse ce fameux bloc. Mais qu'est
ce donc ?
Si
vous êtes devant, vous êtes
au Kenya, plus précisément
dans le Masai-Mara, dans le cas contraire,
vous êtes côté Tanzanie,
dans le Serengeti.
Il
s'agit de la frontière entre les
deux pays.
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Si
vous arrivez directement sur
cette page,
ATTENTION,
le début de ce récit se trouve à
cet
endroit
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Quel
drôle d'endroit ? Sur la première photo,
des hommes armés profitent de quelques arbres
afin de se tenir à l'ombre. La seconde est...
2 secondes, je reviens... je confirme, j'y ai vu des
mouches par dizaines. Vu l'endroit et la chaleur...
et enfin des écoliers au bord de l'eau.
Où
sommes-nous ? Laissez-nous tout d'abord vous présenter John
ou Jones ou encore Jonn ? (j'ai su dire :"What's
your name please ?" ), mais pour dire comment s'épèle
votre prénom en anglais ?
Sur
conseil de Boniface, nous lui donnerons 200 shillings.
Si
vous voyez
ce garde là-bas, parlez-lui de nous, ce serait
vraiment très sympa de votre part.
La
rivière Mara est protégée comme
un trésor. A l'hyppo pool, chaque touriste est
accompagné. 3 espèces différentes
se trouvent sur la quatrième photo, les verrez-vous
?
Nous
arrivons en plein passage qu'utilisent les hippopotames
pour sortir se restaurer la nuit.
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S'il
sort trop longtemps de l'eau en plein
jour, il va devenir tout rouge. Sa peau
va alors se déshydrater.
Il
faut savoir que l'hippopotame est celui
qui cause le plus
de morts dans ces pays. Ses défenses
sont terribles.
Ne
vous mettez jamais
entre un hippopotame et l'eau.
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Le
car scolaire de nos petits écoliers vu un peu
plus haut dans cette page. Nous prenons cette fois en
direction de la zone de conservation de Mara.
Un
petit arrêt au-dessus du pont histoire de vous
faire partager le paysage. C'est en arrivant dans ce
poste de péage que Boniface reviendra fièrement
nous dire qu'il connaissait quelqu'un. De ce fait, le
passage est gratuit. Gratuit oui, mais pour qui ?
Nous
avons payé pour ce passage. Ce qui nous paraît
logique d'ailleurs.
Déduction
: la
véreuse a encore frappée.
Juste Boniface est corrompu sur ce coup, l'agence également
? les responsables du péage ? Nous ne le saurons
jamais.
Le
plus rigolo, (je me marre tout seul devant mon écran),
c'est que sur la bande du dictaphone, on entend même
le nom du collègue prononcé par Boniface
qui lui permet de passer en douce.
Que
de magouilles !!!
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En
attendant , j'ai profité de ce passage
à cet endroit et j'ai acquis la carte
de la rivière Mara : 700 shillings.
Petit
point important à souligner : la
plupart des documents que nous avons pu
voir sont généralement rédigé
en anglais. A part dans quelques entrées
de parcs et encore, les ouvrages en français
peuvent se compter sur les doigts d'une
main.
Mais
bon, vis à vis d'une carte.
Sur
une face, la carte par elle-même et
sur l'autre, des informations fort intéressantes
(en anglais) sur les lieux, lodges, faune...
The
Mara Triangle Map
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Nous
longeons la rivière et quelques photos plus tard...
deux crocodiles se trouvent sur la dernière.
Pas évident à discerner.
Dans
le ciel au loin, les oiseaux tournent. En général,
mauvais présage.
Une
fois sur place, le doute n'est plus permis.
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Beaucoup
d'oiseaux sont déjà à
pied d'oeuvre et pendant que certains
attendent sûrement leur tour,
d'autres par contre s'en donnent à
coeur joie.
Le
peu d'explications 
fourni
par notre guide depuis notre début
de safari ne nous apprend rien ou si
peu.
Décidément,
la chance n'est pas avec nous.
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Restons
honnêtes tout de même, ne nous plaignons
pas car nous avons bien plus de chance que ce pauvre
zèbre. Le fait d'observer quelques minutes ces
derniers nous a fait prendre conscience du mot charognard.
Ce qui nous reste profondément inscrit à
l'esprit est la façon qu'ils ont de tirer sur
leur nourriture ... ils portent bien leur nom.
En
route pour la visite du village
masaï.
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