Récit
de voyage ou carnet de route / Autre
récit
Trois
années différentes : 1991
/ 1995 / 2000
Trois
pays : Kenya
/ Tanzanie / Zanzibar
Le
tout mélangé en un cocktail
de rêve
Suivez
le guide : Thierry  |
|
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le début de ce récit
Tarangire ( 95, 2000 )
Une
rivière serpente en contre-bas de collines
boisées de baobabs, de figuiers, d'arbres à
saucisses et autres acacias. Des troupeaux d'éléphants,
de zébres et d'antilopes descendent le relief
pour s'abreuver. Nous parcourons les différents
écosystèmes de cette belle réserve,
observons des lions, damans des rochers et même
une têtée de ces animaux cousins des éléphants,
des guilbs harnachés, des dik-diks
de Kirk...
...des elans
du cap, des impalas. Plus loin, des
écureuils s'écartent devant le passage
des mangoustes naines, une hyène hurle ou rit
et que dire de ce coucher de soleil dans ce paysage
de Tarangire qui n'en finit pas de se faire
admirer...
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Jeunes
masaïs en phase d'initiation juste
avant d'arriver sur Arusha.
Arusha (95)
peu
d'observations mais rencontres fort sympatiques au camping (fiesta).
Observation
du Kilimanjaro coté Tanzanien et du mont Meru
sur notre route. Bivouac
à Mto Wa Mbu en 1991, lodge dans le cratère
en 2000. |
Cratère
du Ngorongoro
Que
de lions, de hyènes parmis tout ces herbivores
!!!
Des phacochères qui dans un panache de poussière
sortent de leur terrier, des dizaines d'hippopotames
qui broutent avec les zébres et les gnous, et
nous voilà prés du lac.
Des flamands roses,
un chacal doré qui les guette, des vautours sur
une carcasse et en continuant notre tour,
voyons au loin un rhino noir en train de se faire harceler
par une hyène qui finit par lui manger
la queue.
Quoi, mais
oui des guèpards (2000) quatre qui vadrouillent
dans le cratère infesté de lions, surprenant
!!! |
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J'observe
une mangouste Ichneumon près de l'hippo pool
et paf, un serval s'approche, tente une attaque sur
deux pies mais après un quart d'heure retourne
dans les hautes herbes.
Déjeuner, attaque des milans
noirs qui réussissent parfois a chiper un sandwich.
Près
de la forêt après avoir croisé plusieurs
rhinos noirs distants, nous tombons sur une mère
rhinocéros noire et son petit de près,
la deuxième corne de la mère est plus
grande que la première.
Des chacals à flanc
rayé en fin de journée, un drink pour
le sun set en 2000 en rêvant du safari du lendemain
dans le cratère, c'est mieux que la poussière
pour rentrer au camping en 95.
Olduvaï
|
Plongeons
dans les racines de l'humanité.  |
Le
Serengeti
Vaste
plaine, océan d'herbe une destination qui vaut
à elle seule un voyage.
des
reduncas bohors, des guilbs harnachés cotoient les vastes
troupeaux de buffles, de gnous, de zébres, de topis
et autres antilopes. Des prédateurs en nombre,
beaucoup de lions et de guépards. |
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Nous avons
pu observé une tentative de chasse d'une douzaine
de lionnes sur un troupeau composé de centaines
de buffles alors que non loin des lionnes gardaient
les jeunes lionceaux. Mais les lionnes ne purent isoler
un buffle et à coups de charges dûrent abandonner.
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Dans
un îlot de forêt, nous suivons des yeux
un
léopard.
A
côté, près d'un plan d'eau, une
mère crocodile de bonne taille surveille ses
rejetons alors que les hippopotames mâles jaugent
l'ouverture de leurs mâchoires. |
Nous
roulons et chaque instant est intense. Ici, une troupe de mangoustes rayées se
réfugient sur une termitière, là
croisons
des girafes massaïs ou encore une hyène seule le
ventre plein d'une vie qui va surgir...
...des lions mâles
célibataires qui cherche un territoire. Un
autre jour, un guépard aperçoit une petite
troupe de gazelles de thomson, s'en approche suivi
de près par un phacochère.
Repéré
le félin préfère se poster à
l'abri de la chaleur. Pendant que certains se font très
petit, certains autres animaux dans ces moments-là
jouent à cache cache avec la loi du plus fort.
Un
mamba noir traverse la piste (faire
très attention à ces serpents), les babouins anubis se
chamaillent quant au soleil il s'en va rejoindre l'horizon et nous
rentrons.
D'un
kopjé, parmis les damans nous regardons l'astre
solaire se fondre sur la ligne d'horizon dans un festival
de couleurs ou l'orange domine, un ballet de chauves-souris
commence et au loin le ricanement des hyènes
se propage dans la nuit naissante.
Comme
sur cette photo, un
instant que je vous souhaite de voir comme
moi.
Impressionnant !!! |
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Nous
allons prendre un petit avion sur une piste dans la
brousse, mais avant effectuons un ultime safari :
Paf,
un lion mâle arborant une splendide crinière
venait de tuer ou de voler une gazelle et s'enpressa
de l'insérer entre ses pattes lors de notre arrivée.
Nous le laissons et paf un serval chasse les rongeurs
à quelques métres de nous, indifférent
à notre présence. Puis, presque à
l'arrivée
non loin de la piste re paf, nous admirons une mère
guépard avec ses deux jeunes.
Beau
bouquet final n'est il pas? Nous laissons à regrets
derrière
nous le Sérengeti dans le but de rejoindre l'azur
de l'île aux épices.
Babati ( 95 )
|
Petite
ville 
avant de franchir les montagnes. Les pistes sont
chaotiques et nous bivouaquons entre deux villages (la
région n'est pas sûre à cette époque).
La
nuit n'est qu'une danse de lucioles, qui joyeusement
par centaines percent
l'obscurité de leur lueur colorée. |
Dodoma ( 95 )
Sur
la piste, nous prenons un massaï en stop que nous
déposons en ville. C'est la capitale administrative
de la Tanzanie mais c'est le meuglement des vaches
qui domine, peu de klaxons de voiture.
Après
une route asphaltée (enfin, car très rare
à cette époque) nous nous arrêtons
dans un village :
Wami dakao 
puis dans une ville Morogoro.
Ensuite la piste redevient notre lot... |
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...et passons
les montagnes de Matombo 
qui me rappele l'île
de la réunion par son relief contrasté
et ses cocotiers.
C'est une région très
tropicale mais nous sommes au coeur de la Tanzanie. |
Nous croisons des singes bleus, admirons des colobes
Angolan puis passons à gué la rivière
Wa-pé (en swahili) ou Ma-pé (en bantou) qui veut dire "donner" (au retour nous
avons donné deux heures pour sortir le véhicule bloqué dans la boue).
Les
pistes sont de pire en pire et les quelques ponts en
amont branlants
et fragiles. On aperçoit un peu de faune et
notamment des lions mais de loin. Toute la région
après la ville de Morogoro est très sauvage
et ne croisons que des autochtones.
Sélous
immense
réserve de 53 000 km2 (Danemark= 43 000 km2
pour comparaison).
Les
animaux que nous croisons s'enfuient dès notre
approche, l'on observe bien plus facilement les croupions de girafes,
bubales, zébres... que leurs faces !!!
Au
crépuscule, nous
avons observé tout de même nombre de guilbs
harnaché, léopard, calaos terrestres, cobs, diks-dik,
civettes...
Le
bijou de cette réserve est un lieu idyllique :
des cascades d'eau chaude et sulfureuse (hot springs) d'origine volcanique se jetant dans un grand bassin
entouré d'une végétation tropicale
où virevoltent des souimangas, des inséparables...
Evidement
nous nous sommes baignés toute une après-midi...
Dar
el Salaam 
Des
embouteillages, la cohue mais nous ne restons que
peu de temps. Juste le temps d'attraper le ferry pour aller à l'île
aux épices:
Direction
Zanzibar
Zanzibar ( 95, 2000 ) |
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L'arrivée
en ferry est magique, lumière rasante sur le
port où se trouve derrière une gande place ainsi
que de vieux batiments dont les murs se rappellent sûrement
encore à ce jour avoir vu le docteur David Livingstone.
On y
croise des dauphins, des boutres aux voiles triangulaires,
des enfants qui barbotent dans les vagues en riant.
L'arrivée
en petit avion permet un regard large sur une partie
de l'île.
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Visite
des différentes plantations d'épices : 
poivre, muscade, clou de giroffle, café, safran,
rockou, canelle... |
Puis
à l'île Changuu ou sont des tortues géantes
en liberté en 95, dans des enclos en 2000.
Sur
cette île j'ai même vu un dik-dik. |
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Un peu
de snorkling au large d'une autre île histoire
de faire trempette et admirer parmis de beaux coraux
murènes, poissons scorpion, poissons perroquet...
Farniente
sur les belles plages de l'est, faire un coucou aux
colobes bai de zanzibar (endémiques de l'île) qui se montrent parfois très familiers.
Ballades dans les ruelles étroites de la
ville basse de Zanzibar. Siroter des heures entières
du jus de canne au citron en observant la vie qui se
déroule dans les rues. |
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Le soir tombé,
j'adore manger sur la jetée en face du palais
des merveilles et de la forteresse portugaise. Il y
a là des dizaines de petits étals où on
peut déguster de la pieuvre épicée
en morceaux, du coeur de palmier frais, boire du jus
de canne citronné... (miam-miam) pour pas
cher et dans une ambiance cool. Puis après Kula
pole-pole, kulala.
Le
matin, l'appel à la prière clame la gloire
d'Allah, le soleil illumine la mer de jolies couleurs,
des dauphins passent non loin de la plage la journée
commence sur cette île aux épices.
Côte
sud, après un petite heure de snorkling, safari
dauphins : (dèjà narré dans l'ancien
forum) dans l'onde azurée striée de raies
de lumière, ils sont quatre sous moi, il me semble
que mon bras peut franchir les trois ou quatre mètres
qui me sépare d'eux pour les carresser.
Mais
lentement, ils s'éloignent vers le bleu profond
et moi de penser à regagner le bateau.
Le
bateau, la voiture, l'avion, et par delà les
nuages les rêves...........
Voulez-vous
rêver avec moi ? Imprégnez-vous au plus
profond de vos pensées de mon esquisse, fermez
les yeux et...
Si vous désirez également nous raconter
votre récit de voyage ou carnet de route et n'avez
pas de site web, aucun problème, Kenya-Tanzanie.com
est là pour vous
y aider. |