Samburu, Baringo, Bogoria, Navaisha

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Un léopard !
Un léopard !

Trois années différentes : 1991 / 1995 / 2000

Trois pays : Kenya / Tanzanie / Zanzibar
Le tout mélangé en un cocktail de rêve

 

Moi, c'est Thierry !
Moi, c’est Thierry !

Suivez le guide : Thierry

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Kenya & Tanzanie: Juillet 1991/1995 côté pile : camping -Juillet – Août 2000 côté face : lodges.

Nairobi, incontournable base de départ pour la découverte du pays. Camping près du mont Kenya, route pour la ville d’Isiolo, passage de la ligne d’équateur à Nanyuki.

Les réserves Samburu :

Le camp
Le camp

Magnifiques réserves comprenant collines rocailleuses dominant un paysage semi-aride ou nous avons observé de nombreux lions avec des jeunes, un léopard sur sa branche, des guépards par 4 fois (2 fois 2 guépards en 1991 et 2 fois 1 guépard en 2000)

sans oublier une chasse ratée sur des oryx (surprenant) ainsi que l’échec également d’une chasse envers des gazelles de Grant.

Pour notre plus grand plaisir, s’offrent à nos yeux émerveillés : gazelles girafe, zébres de Grévy, dik-dik de günther, oryx beissa, splendides girafes réticulées, pintades, vautour, autruches de Somalie…

Toutes ces espèces ne s’observent pas ou que très rarement dans les réserves plus au sud.

Notre appareil photo ne savait plus trop où donner de la tête car en plus de toutes ces espèces se mélangeait au décor éléphants, cobs à croissant, impalas, buffles, gazelles de grant, singes vervets, babouins Anubis…

Un léopard
Un léopard

En 1991 notre guide s’absenta (avec notre consentement) pour la nuit.

D’un coup, les babouins s’affolèrent. La raison en était fort simple:
Un léopard chassait.

Certains peu rassurés préfèrent sans tarder se réfugier dans leur tente. Aussi, dans le but de rassurer les angoissés, à deux nous décidâmes d’entretenir le feu.

Plus tard, une genette et son petit s’approchèrent. Aprés leur avoir donné quelques bouts de saucisson elles restèrent avec nous une partie de la nuit.

Une genette
Une genette

Une genette
Une genette

Ces dernières ne demandèrent pas leur reste lorsqu’un éléphant arriva à grands bruits du côté de notre campement. En pleine période de musth (surexitation sexuelle dû à un accroissement considérable de sécrétion de testostérone) et visible au suintement près de la base des oreilles, le plus gros animal terreste se mit à casser des arbres autour de notre bivouac.

Moments intenses, il faut bien savoir le reconnaître. Les filles se réfugièrent illico presto dans le véhicule. Quand à nous obliger d’alimenter le feu véritablement en abondance. Le fracassement impressionnant du bois cassé et des arbres que l’on brise ajoutés aux barrissements de cet énorme pachyderme dans l’obscurité faisait que l’ilôt de lumière semblait pour nous une réelle protection.

Une autre fois
Une autre fois

mais impressionnant
mais impressionnant

Les deux photos d’éléphants ci-dessus proviennent d’une autre journée et n’ont aucun rapport avec le texte ci-avant. Elles ne sont là que pour étayer ce récit mais cette autre journée, cette autre charge, quelle drôle d’histoire !!! enfin, continuons…

Quelle drôle de cocktail en ce lever du soleil : stupeur mélangé à l’émerveillement. Les chants d’oiseaux et dik-diks bondissant dans les herbes nous font découvrir les dégâts de la nuit sur la végétation.

Cette année-là également, en 1991, nous passons dans un village Samburu en plein moment d’une danse. Nous sommes conviés à y assister. Les hommes sautillent assez haut sans vraiment plier les genoux alors que les femmes chantent en faisant balancer leurs colliers colorés.

Pour information, le peuple Samburu est cousin de l’ethnie Massaï. Et que dire de la taille des hommes !!!

Des zèbres
Des zèbres

Un zèbre
Un zèbre

C’est en 2000 lors d’un autre safari que nous continuerons vers la réserve de Maralhal. Le long de la route conduisant à cette réserve, nous avons pu observer à volonté des renards à oreilles de chauve souris, élans du cap, oréotragues, autruches et plus surprenant encore des zébres de grévy en compagnie de zébres de plaine.

A cause de la sécheresse, nous découvrons aussi des centaines de carcasses de vaches, ânes, même dromadaires… A cette date, la pluie se fait attendre depuis plus de deux ans.

L’absence des hippopotames se fît remarquer également en cette année 2000 dûe à cette fameuse

Une sécheresse anormale !
Une sécheresse anormale !

sécheresse anormale et persistante.Ici se trouve habituellement une très grosse rivière.

et non pas le filet d’eau que nous distinguons sur le fond.

Réserve de Maralhal, peu de grands mammifères à première vue mais fort enrichissant pour ceux s’intéressant à l’ornithologie. Plusieurs variétés de calaos entres autres se sont retrouvés prisonniers de nos objectifs photos.

La suite si bien sûr vous souhaitez la découvrir !

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