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Niveau : moyen

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7 différences à trouver !

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7 différences à trouver !

Cratère du Ngorongoro, Arusha, Zanzibar

 

Ngorongoro de nuit
Ngorongoro de nuit

La visite du cratère :

Il n’y a rien à dire, il faut regarder, ouvrir grand ses yeux, à la mesure de cette immensité, 

se laisser envahir par ses sentiments et regarder encore et encore…

Pour découvrir le début de ce récit, il vous suffit de cliquer ici

Cratère du Ngorongoro
Cratère du Ngorongoro

sans jamais,

Cratère du Ngorongoro
Cratère du Ngorongoro
Cratère du Ngorongoro
Cratère du Ngorongoro
Cratère du Ngorongoro
Cratère du Ngorongoro

Oh non !!! ne jamais s’en lasser…

Mais il faudra aussi pique-niquer, dans ou sous la voiture comme les guides, pour éviter de se faire dévaliser par les oiseaux cette fois-ci.

Cratère du Ngorongoro
Cratère du Ngorongoro

Puis il faudra sortir du cratère, sans avoir vu de léopards, un des rares animaux qui restera absent de notre tableau de chasse photo.

La remontée du cratère nous laissera un sentiment un peu amer, car effectuée par une piste traversant toute une zone ravagée par un incendie 3 semaines avant notre passage. Ca sentait encore le brûlé ! Le guide nous a expliqué que les feux étaient assez fréquents en saison sèche, mais nous avons eu un gros doute en voyant que celui-ci était vraisemblablement parti d’une zone de pique-nique…

Plus tard, un autre guide nous a même parlé d’écobuage, un comble dans une zone comme celle-ci !

Sur le retour en direction de Manyara, petite pose pour acheter des souvenirs, car nous pressentons la suite du voyage plus aléatoire…

Soirée et nuit à E Unoto Retreat, lodge masaï au bord du Rift.

Unoto Retreat
Unoto Retreat

Nous aurons droit à un spectacle d’acrobates et de danses Masaï, le premier sera très plaisant à regarder, le second nous laissera plus dubitatifs et délestés de quelques dollars supplémentaires.

Dimanche 29 octobre : depuis Arusha,

nous prenons un vol pour Le Selous, que nous pensions rejoindre directement, mais c’est finalement après une brève escale à Zanzibar

et une autre à Dar Es Salam, que nous arrivons à Mtemere Airstrip en fin d’après-midi.

Dar el Salaam
Dar el Salaam

Selous Mtemere
Selous Mtemere

Et là, changement d’ambiance…….par rapport au nord du pays, le guide qui nous prend en charge ne parle pas du tout français, son anglais est très approximatif et surtout incompréhensible, mais nous n’avons d’autre choix que de le suivre car l’avion qui nous a posé au milieu de cette brousse est déjà reparti.

Aérogare de Selous
Aérogare de Selous

L’homme en question nous emmène dans un campement où un responsable nous explique que les guides et cuisiniers qui doivent s’occuper de nous, nous attendaient en fait à Dar Es Salam et qu’ils vont faire la route pendant la nuit pour nous rejoindre.

Pour nous dépanner, il nous héberge pour la nuit dans 2 confortables tentes avec sanitaires en dur et nous allons diner dans le camp voisin.

E Unoto Retreat, Safari matinal

Un an, voilà déjà un an que j’en parle mais cette fois ça y est, les vacances de Toussaint sont là et avec elles, notre grand départ vers la Tanzanie.

Mercredi 25 octobre 2006 : dans la famille MB je demande le père, Jérôme, la mère, Geneviève (c’est moi), la fille, Flora et le fils, Alix, départ immédiat de Lyon St Exupéry pour Arusha, via Amsterdam.

Aéroport Lyon Saint-Exupéry
Aéroport Lyon Saint-Exupéry
Boniface
Boniface

Après une journée passée dans l’avion,

nous arrivons le soir à Kilimandjaro Airport où nous attend notre guide pour la première partie du séjour, le jeune Boniface,qui nous emmène directement à l’Oasis Lodge à Arusha.

Les photographies reproduites sur ce site sont la propriété exclusive de leurs auteurs. La reproduction par n’importe quels moyens que ce soit sans l’accord de l’auteur est illicite !

Le lendemain, départ pour Tarangire, et là, nous découvrons enfin nos premiers gnous, buffles, éléphants , autruches, babouins…Au début, nous sommes tellement émerveillés que nous les prenons tous en photo, même s’ils sont loin, puis nous apprendrons petit à petit à sélectionner nos prises de vue et à profiter simplement du décor qui s’offre à nous.

Pique-nique sous l’œil attentif des babouins

Babouins dans le parc de Tarangire
Babouins dans le parc de Tarangire

qui n’attendent qu’un moment d’inattention de la part des guides pour nous chiper de la nourriture. 

Babouin dans le parc de Tarangire
Babouin dans le parc de Tarangire

Depuis l’aire de pique-nique, superbe vue sur la rivière, où se rassemblent des troupeaux entiers de zèbres et d’éléphants

 

Nous rejoignons ensuite le Sopa Lodge pour une petite sieste au bord de la piscine, avant de repartir en fin d’après-midi pour un autre safari.

Le parc du Tarangire c’est très grand et bien que nous n’en visitons qu’une petite partie au nord, nous verrons quand même de beaux spécimens d’éléphants Des gnous, buffles, girafes, zèbres, autruches, impalas, cobes à croissant, dik-diks… babouins olive, vervets, phacochères, élans,

Fabuleux paysages !
Fabuleux paysages !

mangoustes, gazelles de Thomson, damans, cigognes, hérons, pintades, aigle pêcheur…

Seuls les lions nous bouderont.

mais aussi

Le Tarangire c’est de superbes paysages, surtout dans la lumière du matin le vendredi, après un ultime safari matinal, direction Manyara,

Parc de Manyara
Parc de Manyara

Une girafe
Une girafe

où nous arrivons pour pique-niquer en compagnie des oiseaux. 

Des oiseaux en nombre
Des oiseaux en nombre

Bien qu’ayant pu observer certains animaux de très près, nous serons quand même un peu déçus par le niveau trop bas du lac…

Les voir de très près
Les voir de très près

Communier avec la nature
Communier avec la nature

Attention où vous roulez
Attention où vous roulez

Facile de se faire porter
Facile de se faire porter

…qui ne permettait pas une bonne approche de l’hippo pool et de toute sa faune, ainsi que de l’heure à laquelle nous avons visité le parc.

Le niveau d'eau !
Le niveau d’eau !

En effet, en début d’après-midi, aux heures les plus chaudes, les animaux restent cachés, dommage !

Là aussi, les lions nous bouderont…

Direction ensuite le cratère de Ngorongoro, afin de passer une nuit au Sopa Lodge et d’être d’attaque le lendemain pour LA VISITE.

Le Sopa Lodge
Le Sopa Lodge

Très beau lodge que le Sopa,

Le Sopa Lodge
Le Sopa Lodge

à 2400 m d’altitude au bord du cratère, 

Le Sopa Lodge
Le Sopa Lodge

Le Sopa Lodge
Le Sopa Lodge

où l’on peu admirer de superbes couchers de soleil depuis la terrasse ou bien depuis la véranda de sa chambre si on est plus frileux ! Direction désormais pour la visite du cratère

Olduvaï, Serengeti, lieux protégés

Ce safari, à notre grand regret ne sera pas vraiment un touché coulé. Du genre bien à côté, sorti de quelques girafes et gazelles…

Nous aurons cependant la chance d’y voir des élans du cap ainsi que la confirmation des bonds prodigieux que sont capables de faire les antilopes.

Cliquez sur ce lien pour vous retrouver au début de ce récit de voyage

Retour aux sources de la veille : notre camp à Olduvaï.

Notre camp à Odulvaï

Notre camp à Odulva
Notre camp à Odulvaï

Notre camp à Odulva
Notre camp à Odulvaï

Masaïs
Masaïs

Là-haut !
Là-haut !

Jeudi 24 Février 2005

En ce jeudi matin, l’excitation est palpable. Derrière ces safaris plus ou moins réussis, nous avons rendez-vous à présent avec le Serengeti.

Un groupe d'autruches
Un groupe d’autruches

Sur notre route, une crèche d’autruche (dixit Boris)

Une fois sur place, les enfants ne peuvent décrire la beauté des lieux, nous non plus d’ailleurs. Le Serengeti est en quelque sorte l’apothéose. L’écrire est une chose, le voir en est une autre.

Des images fantastiques !
Des images fantastiques !

En ces lieux protégés se jouent des joies, des drames, des éclats de rire mais aussi des pleurs. C’est la vie, la vie sauvage à l’état pur. La chasse pour survivre, se nourrir mais aussi pour un peu d’eau.

Lionnes
Lionnes

Lionnes
Lionnes

Bébé zèbre
Bébé zèbre

Bébé zèbre
Bébé zèbre

Dans la bousculade qui s’en suit à quelques dizaines de mètres de là, un bébé zèbre disparaît dans l’eau. Sa mère retourne voir mais repart bredouille. Sur les conseils de Boris, nous scrutons l’eau. Le petit zèbre réapparaît mais si celui-ci ne retrouve pas très rapidement sa mère…

Nous naviguons en plein rêve qui est loin d’être fini. Peu après en roulant, girafes, éléphants, gazelles…

Moment fort également de cette journée. Notre nez à nez avec cette meute assoiffée de lionnes, lionceaux

Meute de lionnes
Meute de lionnes

Quel plaisir et quels souvenirs. Que de choses à raconter…

Emerveillés par ces instants, il nous faut pourtant repartir en direction de notre camp privé. Un camp absolument fabuleux. Marico, le cusinier et Jeoffrey son aide de camp sont déjà à pied d’oeuvre. Si vous les voyez un jour, transmettez leur toute notre amitié.

Marico, le cuisinier et Jeoffrey son aide de camp
Marico, le cuisinier et Jeoffrey son aide de camp

En pleine nature
En pleine nature

3 jours, 3 nuits voilà le temps que nous passerons au Serengeti. Nous sommes ravis car ce choix hésitant de départ s’avère être le bon. Au fil des heures, jours, les rencontres que nous y ferons donnera plus de force, plus de réalisme et nous ouvrira les yeux par rapport à bien des choses.

Le calme !
Le calme !

L’excitation nous a totalement gagné. Nous sommes là en plein milieu de nulle part dans ce camp de l’Orangi River dans le Seronera, sans téléphone, sans eau courante, sans STRESS… avec certains animaux comme compagnie.

 

eh oui, la lessive !
eh oui, la lessive !

Mode de transport de ce pays
Mode de transport de ce pays

Dimanche 27 Février 2005

Un jeune léopard allait prendre sa proie
Un jeune léopard allait prendre sa proie

Le temps s’écoule trop vite dès fois et il nous faut repartir vers Ndutu où nous aurons la chance de voir un jeune léopard à terre qui allait grimper sur l’arbre pour y rejoindre sa proie mais manque de chance et malheureusement pour nous…

Conseil : Evitez le bruit du genre : « La, regarde !!! » ou « Woooawwwwwww, un léopard !!! », le résultat sera le même.

Retour à notre camp d’Olduvaï où les massaïs nous reçoivent comme des amis.

Nous sommes reçus comme des amis
Nous sommes reçus comme des amis

Notre camp
Notre camp

Le lendemain, c’est à dire le lundi, Zanzibar allait nous accueillir et le Serengeti ne serait plus qu’un souvenir à l’horizon.

A l’occasion, Boris nous proposa et même insista un peu beaucoup voir lourdement sur le fait de visiter un village masaï avant notre départ. Nous n’y tenions pas du tout. Mais, finalement devant son insistance… et puis cela faisait une rentrée d’argent aux masaïs comme il le disait si bien.

Entre nous, nous n’étions pas dupes et avions compris surtout que Boris également avait un pourboire, de ce fait nous avons accepté.

Nous allions visiter le village en toute simplicité mais un peu à contre coeur. Il est vrai que montrer comment vivent ces gens, leur culture… à nos enfants ne pouvait qu’être enrichissant.

Visite d'un village masaï
Visite d’un village masaï

Les plus petits
Les plus petits

1 heure de marche fût nécessaire et enfin arriva le village où plutôt le camp. Au moment de payer au chef de la tribu la visite de son camp, Frédéric se trompa et dans la somme demandée donna un billet de 10$ au lieu de 1$ !!!

Titouan a été très impressionné par ce qu’il voyait et à son âge difficile de contenir ses émotions. Nous n’étions pas à l’aise du tout. Toutes ces mains tendues… le chef ne parlait que l’anglais et le swahili. Déduction : pour nous francophones, aucune discussion n’a pu naître de cette rencontre.

Titouan a été très impressionné
Titouan a été très impressionné

Nous n'étions pas à l'aise du tout
Nous n’étions pas à l’aise du tout

Nous avons vraiment eu l’impression d’un racket organisé avec la vente des bijoux, leur insistance était trop lourde et quand j’ai dit au chef en prenant dans ma main les bijoux qu’il portait tout en essayant de lui faire comprendre que j’aurai aimé les acheter !!!

Grossière erreur, mais pas évident de se faire comprendre… ces bijoux-là ne se vendent pas.

Le souvenir également de n’avoir pas pu faire grand chose quant aux deux photos suivantes. Vous avez la gorge un peu nouée et franchement, très franchement, nous étions très très mal à l’aise. Les masaïs s’en sont aperçus et cela n’arrangeait pas les choses…

Un sentiment d'impuissance
Un sentiment d’impuissance

La gorge nouée et...
La gorge nouée et…

Réflexion de Titouan à Boris quand il est venu nous rechercher : Ce n’est pas un village massai mais un supermarché. 

Conclusion :

J’ai vraiment regretté cette visite qui a été un malentendu total du début à la fin.

Par contre cela n’a en rien affecté ce que nous pensons des Massais, heureusement. Si au lieu de nous le cacher, cela nous avait été dit correctement, cette visite ne se serait jamais passé ainsi. Nous aurions prévu, organisé, pensé mais là !!!

Lundi 28 Février 2005

Le reste de notre séjour s’est déroulé entre Stonetown, les plages de la côte Est, la population, l’océan indien et ses poissons multicolores. Je vous avoue très sincèrement être vraiment tombée sous le charme. Nous aurions pu continuer ce récit mais nous préférons vous laisser découvrir la suite en images car comme on le dit si bien :

« Un petite présentation vaut cent fois mieux qu’un grand discours. »

 

Taveta, Tsavo, Voyager Safari Camp

8e et 9e jour

Après un dernier safari au bord du lac tôt le matin, nous reprenons la route puis la piste vers le Serengeti.

Photo souvenir
Photo souvenir

Durant le pique nique vers 13 heures, je me fais des copains !!!

Ce sont de jeunes guerriers Massaïs qui effectuent le rite initiatique du passage de l’enfance au statut d’homme. Cela dure six mois, ils doivent se débrouiller seuls dans la savane !

Ils ont environ treize ans et restent en petit groupe.

Cliquez sur ce lien pour vous retrouver au début de ce récit de voyage

 

Les photographies reproduites sur ce site sont la propriété exclusive de leurs auteurs. La reproduction par n’importe quels moyens que ce soit sans l’accord de l’auteur est illicite !

Je dois dire que cette étape fut la plus longue et la plus éprouvante du séjour, huit à neuf heures de voiture sur une piste défoncée et je ne vous parle même  pas de la poussière (saison sèche), des nids de poule qui sont ici des nids d’éléphant (bonjour les secousses) et de la crevaison !

Mais, dés l’arrivée au parc national du serengeti toute la fatigue et l’énervement disparurent par enchantement.

Deuxième choc du voyage, si je devais ne retenir qu’un endroit de notre circuit ce serait celui-la, l’immensité tout d’abord (14763 km²) puis les animaux qui sont tous présents et en plus en très grand nombre mais aussi la savane qui est majestueuse et changeante.

C’est l’arche de Noé, le dernier Paradis sur terre.

On dirait que le temps est figé.

L'arche de Noé
L’arche de Noé

Une lionne
Une lionne

On en prend plein les yeux
On en prend plein les yeux

Regardez sur la branche !
Regardez sur la branche !

En pose pour la photo
En pose pour la photo

Un cliché superbe
Un cliché superbe

En famille
En famille

En pleine rivière
En pleine rivière

Bain de fraîcheur
Bain de fraîcheur

Un crocodile
Un crocodile

Le petit et le gros
Le petit et le gros

En plein déjeuner
En plein déjeuner

En février c’est le début de la grande migration des gnous, après la naissance des bébés et la fécondation des femelles.

Plus d’un million, oui oui ! Vous avez bien lu, plus d’un million de gnous se rejoignent pour former le plus grand troupeau du monde. Féerique, colossal sensationnel, merveilleux, mirifique, je ne trouve pas de mots assez fort pour décrire ces scènes ou notre voiture se fraie un passage au milieu du troupeau.

Plus d'1 million de têtes !!!
Plus d’1 million de têtes !!!

Colossal, mirifique
Colossal, mirifique

Les zèbres font aussi partis de la longue marche.

Des zèbres par milliers
Des zèbres par milliers

Zèbres, partout !
Zèbres, partout !

Sur la route, zèbres...
Sur la route, zèbres…

Il existe deux groupes. Un « petit » qui compte environ 50000 individus qui va vers le sud et le « grand » groupe, je le répète plus d’un millions de têtes, qui lui va au nord du parc. Au fil des mois ils se dirigent vers le Massaï mara au Kenya pour trouver de l’eau et du fourrage en abondance. C’est vers fin novembre que ceux-ci reviendront dans le Serengeti quand l’herbe aura repoussée, mais aussi pour que les femelles mettent bas.

Nous avons dormis au Lobo Wildlife Lodge et au Seronera Wildlife Lodge deux hôtels extra de la même chaîne, qui respectent l’environnement car ils sont construis sur et autour des rochers. Ils se fondent totalement dans le paysage. Sublime enchevêtrement de bois, granit et verre.

Notre coup de cœur, si vous en avez la possibilité, n’hésitez pas, réservez !

Lobo Wildlife Lodge
Lobo Wildlife Lodge

Serengeti en langue Massaï signifie « Terre aride et étendue »
Serengeti en langue Massaï signifie « Terre aride et étendue »

10e jour

Un dernier safari photo dans cet éden et nous nous dirigeons vers le cratère du Ngorongoro via les gorges d’Olduvai endroit considéré comme l’un des « berceaux de l’humanité » on y a découvert l’homo habilis.

Le cratère du Ngorongoro
Le cratère du Ngorongoro

Le cratère du Ngorongoro « huitième merveille du monde », classé par l’Unesco sur la liste du Patrimoine mondial de l’humanité.

Ce lieu magique a obtenu le statut de Réserve internationale de la biosphère.

20 km de long sur 16 km de large, on n’ose pas imaginer l’éruption !

A nouveau une longue journée de piste assez éprouvante pour nos postérieurs !! (Chemin inverse), nous sommes ravis d’atteindre notre Lodge.

11e jour

Nous allons enfin descendre dans le cratère, toute la journée, pour un safari pour le moins étonnant et « mouvementé » mais nous y reviendrons.

Republic of Tanzania
Republic of Tanzania

Photo souvenir
Photo souvenir 

Vue sur le cratère du ngorongoro
Vue sur le cratère du ngorongoro 

Le cratère est un monde clos. En principe les animaux n’en sortent pas mais ils n’y entrent pas non plus. On y accède par le haut et uniquement en 4×4 (aucun accès par le bas), la descente est vertigineuse (610 m de dénivelé).

On y trouve divers types de paysages : rivière, marais, source, forêt et lac.

Les fameux « Big Five » peuvent être observés dans le cratère, ainsi que bien d’autres espèces.

Un hyène
Une hyène

Un zèbre
Un zèbre

Au milieu des gnous
Au milieu des gnous

Un endroit merveilleux
Un endroit merveilleux

Beauté d'Afrique
Beauté d’Afrique

Une petite photo
Une petite photo 

Il est midi et nous nous arrêtons pour un déjeuner pique-nique au bord du lac. Notre chauffeur nous dit de faire attention aux oies qui volent la nourriture. Nous descendons du Land-rover et nous installons sur l’herbe au bord de ce sublime oasis de verdure et de fraîcheur. Nous ouvrons nos boites pique-nique sur nos genoux, tout en surveillant l’arrivée de ces fameuses oies.

Je sors ma pizza, mords dedans et à ce moment là je suis plaqué en avant comme si quelqu’un m’avait poussé violement par derrière. Le temps de réaliser je me redresse et voie s’envoler un milan qui est un assez gros rapace avec ma pizza dans ces serres !

Stupeur, Carol elle aussi est attaquée par d’autres milans qui plantent leurs serres dans la boite contenant ses pâtes. Boite diverses que nous nous empressons d’abandonner aux oiseaux pour nous réfugier dans le 4×4.

Nous finirons notre repas dans la voiture. Nous aurions du nous méfier car le chauffeur parlait plus que mal le français et ne devait pas savoir qu’un milan est légèrement différent d’une oie. Plus de peur que de mal et nous en rions encore.

L’après midi nous continuons le safari.

Paysage impressionnant
Paysage impressionnant

Au naturel
Au naturel

Essayez de vous mettre à notre place !
Essayez de vous mettre à notre place !

En fin d’après midi nous faisons un « arrêt technique », tout le monde descend des 4×4, il y en avait 3, les personnes le désirant vont au petit coin.

C’est à ce moment là que des singes nous ont attaqués. L’un d’entre eux est sorti de dessous une voiture et a mordu une dame au mollet, profitant de l’affolement général, ses congénères s’emparaient des reliquats de nos boites pique-nique, les chauffeurs les faisant partir en criant et en lançant des pierres dans leurs direction (sans les toucher). Je pense que la dame à du avoir un geste agressif envers le singe, sans doute pour l’éloigner car il n’attaque apparemment pas sans raison.

La personne a été conduite à un dispensaire ou il n’y avait pas de vaccin antirabique et même pas de quoi nettoyer la plaie. Bonjour l’angoisse ! A la ville la plus proche Karatu, l’hôpital n’en avait pas non plus. L’hôpital d’Arusha ou nous nous rendons le lendemain en avait un. La dame a pu y être vaccinée. Ouf !!!

Il faut être prudent et avoir toujours à l’esprit que les animaux sont sauvages.

Photo souvenir
Photo souvenir

Ngorongoro Crater Tanzania
Ngorongoro Crater Tanzania

Une autre photo souvenir
Une autre photo souvenir

12e jour

Départ pour Arusha ou nous avons une journée libre.

La ville d’Arusha est sans intérêt. C’est le point négatif du voyage.

Nous sommes restés à notre hôtel. L’ Impala Hôtel, qui est classé luxe dans le Routard (90 $ pour une chambre double avec petit déjeuner) est minable, sale, en travaux à notre étage avec des odeurs de vernis, de dissolvants et de peintures plus les odeurs d’égouts dans la salle de bain, chambre sans climatisation avec des nuisances nocturnes (réception tardive et privée à l’étage supérieur et grande soirée (privée ROTARY CLUB) agrémentées de musique, défilé et autres chants dans le jardin sous nos fenêtres. Zéro pointé sur toute la ligne et carton rouge.

Nous vous le déconseillons vivement et évitez aussi si possible de séjourner dans cette ville qui est une perte de temps.

13e jour

Ouf ! Nous quittons Arusha.

Direction la frontière kenyane à Taveta. Nous quittons Joseph qui lui aussi fut vraiment compétent dans tous les domaines.

Nous revenons au Kenya et faisons route vers Tsavo pour nous installer au Voyager Safari Camp.

En chemin, safari dans le parc de Tsavo, très boisé et avec de hautes herbes en bord de piste ce qui n’est pas idéal pour l’observation des animaux.

En fait après avoir visité les plus célèbres parcs kenyan et Tanzanien, celui de Tsavo est beaucoup moins intéressant.

L’après midi est libre et nous en profitons pour nous reposer dans ce splendide hôtel.

Voyager Safari Camp
Voyager Safari Camp

Voyager Safari Camp
Voyager Safari Camp

Voyager Safari Camp
Voyager Safari Camp

Voyager Safari Camp
Voyager Safari Camp

Voyager Safari Camp
Voyager Safari Camp

Voyager Safari Camp
Voyager Safari Camp

Nous passons la nuit sous la tente. Expérience assez impressionnante. Les bruits de la savane, des animaux la nuit. Frissons garantis.

Voyager Safari Camp
Voyager Safari Camp

Voyager Safari Camp
Voyager Safari Camp

COUCOU !
COUCOU !

14e et 15e jours

Départ matinal pour Mombasa. Nous nous installons à l’hôtel Reef.

Hôtel Reef
Hôtel Reef

Un coin plage
Un coin plage

Le pied !
Le pied !

C’est ce jour là, que nous apprenons qu’il neige à Marseille. Cela fait bizarre ! Mais on apprécie encore plus. Hé hé !

Chute de noix de coco
Chute de noix de coco

La piscine de l'hôtel Reef
La piscine de l’hôtel Reef

Du ciel bleu
Du ciel bleu

Nous avons visité durant une matinée Mombasa. La vieille ville, fort jésus, le port, le moi…. Il n’y a rien de transcendant à voir.

On a payé 15 € par personne à l’hôtel pour la visite guidée, pensant être seul ou en petit comité nous nous sommes retrouvés à faire le tour des hôtels de Mombasa pour récupérer des touristes de toutes nationalités, remplissant en tout trois cars. Tout ça pour je le répète à nouveau rien du tout d’intéressant. Par contre trois cars donc environ 100 à 120 personnes on aurait pu croire à une micro migration dans les rues de Mombasa. Beau troupeau d’européens.

La prochaine fois on se renseignera mieux avant de partir.

De ce fait regagner notre superbe piscine au bord de l’océan indien et siroter une Tusker (Les initiés comprendront) en pensant à nos pauvres compatriotes sous la neige (hé hé hé !) fut très appréciable et même jouissif.

La preuve ………….

Piscine
Piscine

Au frais dans la piscine
Au frais dans la piscine

RELAXATION !
RELAXATION !

16e et dernier jour snif, snif

Et voila ! C’est fini nous allons en direction de l’aéroport ou nous embarquons en retard et dans la cohue la plus totale (1 personne pour en embarquer 380 !!) et oui c’est l’organisation Kényanne. Du coup  l’heure avançant dans la matinée ainsi que la chaleur on ne pu faire le plein complet de l’appareil d’où escale a Malte et 3 h trente de perdus ainsi que notre correspondance à Paris Orly.

Mais tout ça fait parti des joies du voyage et avec le recul cela n’est plus qu’une anecdote de plus à vous narrer.

Rien ne pourra nous faire oublier les plaines du Mara, les lionnes chassant à Amboseli, la migration du Serengeti, la descente en 4×4 dans le cratère du Ngorongoro etc. etc.

Le dessin n’a rien à voir avec ce récit mais nous représente. Il a été dessiné par un célèbre artiste indien à Cochin (Inde du sud) en 2002 lors d’un de nos voyage en inde. Depuis, la fumée pour nous deux c’est fini !!!

Jambo à tous.
Carol et Didier

Concevoir son itinéraire de safari

VOYAGE EN TANZANIE OCTOBRE 1999

Les photographies reproduites sur ce site sont la propriété exclusive de leurs auteurs. La reproduction par n’importe quels moyens que ce soit sans l’accord de l’auteur est illicite !

Nous avons nous-mêmes conçus l’itinéraire et l’hébergement de ce voyage. L’agence se chargeant de nous fournir un chauffeur-guide, les réservations dans les parcs, hôtels et bien entendu les conseils quant à l’organisation.

Nous avons préféré un voyage en petits hôtels quand c’était possible, ou en lodge dans les parcs : en effet, l’un de nous a une peur panique des serpents, et un autre la phobie des scorpions.
Par conséquent, le camping était exclu.

Nous pensons toujours à lui
Nous pensons toujours à lui

En 2003, devenu passionnés par l’Afrique à la suite de ce voyage inoubliable, Jean-Pierre et Olivier se sont rendus en Namibie après d’autres aventures au Kenya, au Gabon, au Botswana et en Ouganda : c’était un voyage qu’ils attendaient avec impatience et préparaient dans la bonne humeur.

Malheureusement, victimes d’un accident de voiture près des célèbres dunes de Sossusvlei, Jean-Pierre a été tué sur le coup.

Il nous manque terriblement.

Sa joie de vivre, son humour, son humilité et sa gentillesse sont indissociables de ce récit que nous voulons lui dédier.

Jour 1 : Arrivée à Nairobi après un vol éprouvant et interminable. De plus, m’étant trompé dans les calculs de décalage horaire, nous avons poireauté 6 heures à Londres.).

Etirements-pipi-pause bière et résultat des courses: au lieu de se fondre dans la masse des groupes qui passent les formalités à la va-vite, on se retrouve à 4 devant 4 douaniers et on se fait escroquer de 4 visas Kenyans qui n’existaient pas. çà nous servira de leçon.

Direction Namanga, passage de la frontière coooooool. Tampons sur le passeport, sourires, tampons, sourires, etc.. Sourire : le secret absolu en Tanzanie, avec quelques mots de swahili distillés au moment opportun, et tout passe ! lentement, mais tout passe.

Arrivée à Arusha, installation à l’Outpost Hôtel, un petit hôtel dans un coin très calme. Assez rustique, mais pas très cher (20 USD en 1998 pour une double), très propre et reposant.

Premier contact avec notre guide
Premier contact avec notre guide

Jour 2 : Premier contact avec Gérard B., français

le patron, et notre chauffeur : Gasianus

qui allait vite s’avérer comme quelqu’un d’absolument génial : très doux, discret, sincère dans ses témoignages d’amitié

(nous sommes toujours en relation avec lui), super-pisteur, fabuleux !!!

il n’y a pas : sourire et swahili sont les clés d’un voyage réussi en Tanzanie.Direction Arusha pour retirer un peu d’argent frais, acheter de la boisson, et départ pour le Ngorongoro. Je descends avec Gasianus pour les formalités d’entrée dans le parc, par curiosité. Je prononce quelques mots de swahili, les visages s’éclairent, on veut savoir d’où je viens, les rangers m’offrent un petit livre de présentation du parc, ..

Vu au fond du Ngorongoro
Vu au fond du Ngorongoro

Nous atteignons le cratère dans la soirée. Eh ben oui, c’est dit, redit, re-redit mais l’arrivée au bord du cratère est

MAGIQUE tout simplement

On est planté là à ne rien faire d’autre que regarder combien le monde peut parfois être beau.

Jean-Pierre est émerveillé devant tant de beauté et de sérénité et tout à son émoi, s’enfonce jusqu’à mi-mollet dans une énorme bouse d’éléphant bien fraîche dont il traînera le fumet jusqu’au soir et dont il entendra parler tout le temps trop bref qui lui restait à vivre.

Dodo-miam-miam au Ngorongoro Wildlife Lodge, un best en la matière. Le meilleur de tout le parc, situation et prestations parfaites.

Acacia du Ngorongoro
Acacia du Ngorongoro

Jour 3 : Descente dans le cratère. Arrêt dans la petite forêt de Leraï si belle avec ses acacias Yellow fever, début du safari. Une immense colonne de gnous et de zèbres se dirige vers le petit lac Magadi pour s’y abreuver.

Insolite de trouver tant de gnous à cette période de l’année mais notre chauffeur nous précise que le phénomène El Nino a généré des pluies diluviennes au printemps : les pâturages du cratère sont donc encore abondants, et de nombreux gnous sont restés.

Nous croisons bon nombre de phacochères vraiment poilants (laids, sales, pétomanes, de mauvais poil la plupart du temps, mais tellement attachants) …

… un chacal qui essaie d’attaquer des flamants au bord du lac, et direction le petit marigot où nous attendait le grand classique : hippos et lionnes se reposant sur les rocs (quelques jeunes de l’année les accompagnent).

Présence d'un guépard : rare
Présence d’un guépard : rare

Au fond du cratère, nous parcourons les pistes, et trouvons un guépard épuisé qui vient de tuer un petit bubale. La proie est de taille et il doit absolument retrouver son souffle pour tenter de la mettre à l’abri avant d’être attaqué par les hyènes ou les lions.

Il y parviendra, heureusement !!!

Notre chauffeur nous explique que la présence d’un guépard dans le cratère est assez rare.

En effet le territoire de chasse y est trop restreint pour cette espèce, et la présence d’autres prédateurs (lions et hyènes) est un obstacle supplémentaire. La savane s’agite à proximité et miracle : à une cinquantaine de mètres de la piste, une maman rhinocéros noire accompagnée de son petit se montrent.

Fond du Ngorongoro
Fond du Ngorongoro

Nous n’en reverrons sans doute plus jamais en liberté et nous nous gavons donc de cette rencontre inattendue et unique.

 

Pause repas, et Olivier se fait piquer son morceau de poulet entre la main et la bouche par un milan noir.

ATTENTION, car ils peuvent involontairement causer de bonnes estafilades. Il est conseillé de manger dans les voitures tellement les bougres sont malins et à l’affût de tout.

oreotrague
Oreotrague

Nous consacrons l’après-midi à la recherche d’un clan de lions qui aurait été signalé : en vain, mais nous ne sommes absolument pas déçus car nous croisons nombre de gnous, élans du Cap, phacochères, chacals à chabraque, zèbres, animaux qui sont toujours intéressants à observer.

Nous verrons aussi, côté oiseaux, de très nombreuses espèces de vanneaux et gangas, des hérons goliaths, et les deux espèces de flamants (le nain et le rose, le premier étant le plus coloré).

Jour 4 : Départ matinal vers le Serengeti,

nous longeons la dépression d’Olbalbal à la sortie du Ngorongoro, paysage toujours aussi irréel et fantômatique mais sublime, avec la brume qui se déchire peu à peu et les taches de soleil…

la dépression d’Olbalbal
La dépression d’Olbalbal

… dommage çà ne rend rien en photo.

Sur la piste un camion arrive face à nous, il nous fonce littéralement dessus. Gasianus ne ralentit pas, reste tout à fait serein. Le camion se rapproche et vraiment, nous le voyons piquer droit vers nous. Grosse frayeur, sauf Gasianus qui reste imperturbable et il a raison : en fait le camion avance en crabe, le chassis est droit mais la caisse est posée en travers d’un bon mètre dessus.l’Afrique, quoi !!!Formalités d’entrée à Naabi Hill, toujours aussi sympas à faire ; pleins d’étourneaux métalliques (spréos) marrants à observer : effrontés et pas du tout effrayés.

Nous verrons ensuite un Land-Rover pick-up occupé par 16 Masaïs et 2 veaux, ce joyeux petit monde nous saluant dans l’hilarité générale et un nuage de fumée noire. Cela me fait penser que ma 4L pourrait bien, pourquoi pas se passer du contrôle technique…

Cratère du Ngorongoro
Cratère du Ngorongoro

Sur de nombreux kilomètres après Naabi Hill, la plaine du Serengeti est plutôt morne : pas un arbre, pas un rocher, juste le jaune grillé de l’herbe qui attend désespérément la pluie.

C’est le royaume des gazelles de Grant, de Thompson, des topis et des bubales. Nous croisons quelques chacals, outardes de Kori, et de très loin nous pouvons observer un serval en chasse.

C’est un superbe petit félin, que l’on ne voit que rarement.

Seronera
Seronera

L’arrivée dans le secteur de Seronera change radicalement : les acacias parasols et arbres à saucisses se font de plus en plus nombreux, la rivière Seronera apporte eau et verdoyance, et de nombreux koopjes viennent parsemer le paysage.

Nous filons directement sur le nord du Serengeti, le secteur Lobo, en prenant le temps d’observer la faune bien que le trajet soit long.

Plusieurs vols de rapaces haut perchés nous signalent la présence de cadavres frais. Le nombre de vautours planant est impressionnant ce qui laisse supposer que les proies viennent juste d’être tuées et que les premiers prédateurs sont sur place : lions ou guépards.

Un lion !
Un lion !

Malheureusement nous ne pourrons atteindre les endroits où sont les animaux, car ils sont situés hors pistes et nous tenons à respecter la réglementation stricte en la matière. La faune est suffisamment généreuse à observer en restant sur les pistes.

Un peu avant l’arrivée, nous croiserons un groupe de 4 guépards, sans doute des frères et soeurs dont l’un boîte et a du mal à suivre les autres. Leur tentative d’attaque d’un groupe de gazelles de Grant echouera.

Arrivée à Lobo Wildlife Lodge en soirée, et c’est l’enchantement de notre voyage : un endroit absolument extraordinaire et désert (nous étions en tout et pour tout cinq dans le lodge : nous quatre et une vieille anglaise), qui surplombe la plaine et un petit point d’eau où viennent parfois les éléphants. Paysages à perte de vue de collines, de plaines, coucher de soleil à tomber par terre.

S’il y a un paradis sur terre, il est ici.

Le Lobo
Journée entière dans le Lobo

Jour 5 : Journée entière dans le Lobo

En tout et pour tout nous verrons trois véhicules, dont deux de scientifiques. La faune est plus farouche que dans le Seronera car moins habituée à la présence de l’homme.

Nous verrons d’assez nombreux élans du Cap, deux adorables petits oréotragues, des cobes defassa et cobes des roseaux.

Au détour d’un fourré d’ébènes et d’acacias, nous tombons sur une lionne et une hyène en train de s’observer : manifestement elles jaugent la force de l’autre et hésitent à s’attaquer (on sent pourtant que l’envie d’en découdre est là.)

Un rollier à poitrine Lilas
Un rollier à poitrine Lilas

Elles jugeront finalement plus prudent de s’ignorer.Sur le chemin du retour nous croiserons la route d’un petit troupeau d’éléphants accompagné de jeunes.Retour au Lobo wildlife Lodge où nous attend un superbe coucher de soleil.

Nous aurons aperçus ce jour côté oiseaux, de farouches « emerald cuckoos » (coucous émeraudes), des rolliers à poitrine Lilas et de petits groupes de « fincher lovebirds » (inséparables de Fincher).

Jour 6 : Nous passons la matinée dans le Lobo et à peine sortis, nous attend une femelle autruche accompagnée de sa marmaille, une vingtaine de petits.

Le roi des animaux
Le roi des animaux

Nous aurons beaucoup de chance ce matin-là puisque nous tomberons sur une mère guépard se reposant avec ses deux jeunes mais surtout sur trois lions mâles en quête d’une harde : il s’agit de jeunes et les marques de griffes qu’ils portent démontrent qu’ils ont déjà essayé (en vain) de prendre le contrôle d’un clan.

Nous verrons de nombreux « little bee-eaters » (guêpiers nains) et un superbe « paradise flycatcher » (gobe-mouches de paradis).

Nous repartirons tranquillement dans l’après-midi vers le Seronera où , avant de regagner le Seronera wildlife Lodge, nous irons prendre un pot au village des rangers, non loin de là, dans une petite épicerie-bistrot très sympa (pas un touriste ne s’y rend ce qui est dommage vu la gentillesse des gens).

Gare aux babouins qui sont ici particulièrement effrontés et qui savent ouvrir les portières des véhicules.

Jour 7 : Journée entière dans le Seronera où nous rencontrerons de nombreuses lionnes porteuses de colliers émetteurs aux alentours des Masaï koopjes. Pas de mâles, ces derniers devant sans doute roupiller à l’ombre des rochers !!!

Des pies grieches
Des pies grieches

Un petit groupe d’éléphants est occupé à saccager méthodiquement un bosquet d’acacias siffleurs sous le regard complice malgré eux d’un couple de pies grièches

L’un des souvenirs les plus étonnants de notre voyage :un Land-Rover ayant à son bord deux Américains est immobilisé juste à côté d’une borne marquant une intersection. Sur le toit du véhicule un guépard s’installe pour faire la sieste, pas folle !!!

Elle était à l’affut, perchée sur la borne, quand la Land-Rover s’est arrêtée à côté pour faire une photo : le guépard a aussitôt jugé que ce nouveau promontoire était beaucoup plus haut, donc plus intéressant que la borne et hop ! sur le toit.

Il finira par en descendre après beaucoup d’efforts du chauffeur pour le décourager sans le blesser. Et puis sur une piste, les américains ont eu la peur de leur vie. Retour au Lodge où nous verrons dès l’entrée un petit groupe de perroquets bruns habitués des lieux, et où nous retrouvons avec plaisir Helen (la maître d’hôtel) et Jérôme, un cuisinier avec lesquels nous avions sympathisé lors d’un précédent voyage…

Un bébé hyène
Un bébé hyène

Jour 8 : c’est une journée de transition qui nous attend,

car nous quittons définitivement le Serengeti en direction de Manyara. Le trajet est long et assez pénible mais nous avons la chance d’apercevoir encore deux guépards se reposant sous un arbre (qui portent à onze le nombre de guépards que nous aurons observés durant ce voyage) tout près de Naabi Hills, trois hyènes dont un bébé et un serval.

Nous faisons une pause casse-graine dans un petit campsite très sympa entre le Ngorongoro et le village de Mto-Wa-Mbu : le « Doffa Campsite » ; nous y observerons deux espèces de souïmangas impossibles à photographier car trop vifs et agités : « bronze sunbird » et le superbe « collored sunbirds ».

Nous arrivons le soir au Twiga Campsite, à Mto-Wa-Mbu, notre meilleur souvenir d’hébergement avec le Lobo Wildlife Lodge. C’est un petit camp impeccable, disposant de quelques bungalows très simples mais très propres, pas chers du tout, et d’un petit resto à se pâmer.

La cuisinière du nom de Stella proposait deux plats, boeuf ou poulet, avec riz ou légumes cuits dans un court-bouillon épicé, une vraie merveille.

Malheureusement, l’imbécilité se trouve partout et notre plaisir a été gâché à cause d’une bande d’Américains d’un genre vulgaire et très grossier fraîchement arrivés. Méprisants, faisant des concours de rots, d’une vulgarité à toute épreuve, semant la zizanie…

… alors que les locaux pleuraient la mort de Nyerere décédé le matin-même. Mieux vaut se taire sur ce passage qui nous fait bouillir le sang, mais je tiens à remercier le responsable du site de Kenya-Tanzanie.com d’en avoir fait écho.

Jour 9 : Journée à Manyara

Nous conseillons aux voyageurs de ne pas faire notre erreur.

Parc de Manyara
Parc de Manyara

Commencez votre safari par ce parc, ne terminez pas avec car il vous décevra. La faune y est beaucoup moins abondante qu’ailleurs, et les paysages bien que superbes sont un peu en dessous du Ngorongoro et du Serengeti.

Les dits paysages sont cependant très intéressants, alternant forêt-galerie et savane arborée (où l’on voit les fameux singes bleus et où l’on entend sans les voir de nombreux oiseaux tels le pigeon vert).

Nous ne verrons aucun fauve, mais pas mal d’antilopes, et des groupes de babouins occupés à fouiller des bouses d’éléphants : 50% de ce que mangent les éléphants n’est pas digéré, et ressort intact, faisant le bonheur de quelques.

… ben oui, il faut le dire : de quelques fouilles-merde.

Un guêpier nain
Un guêpier nain

Nous verrons de nombreux oiseaux : des guêpiers nains

barbets (d’Arnaud, et rouge et jaune), calaos à bec rouge et calaos terrestres, martins-pêcheurs à tête grise, aigles pêcheurs, deux espèces d’ibis, ouettes d’Egypte……aigrettes qui suivent les troupeaux de zèbres et buffles, et ont développé une étonnante osmose avec eux. Les troupeaux, en se déplaçant, libèrent des vers et parasites dont les aigrettes raffolent.

Ces dernières, lorsqu’elles aperçoivent un prédateur (lion ou autre), s’envolent en criant, alertant ainsi les troupeaux du danger.

Retour en soirée vers Mto-Wa-Mbu où notre chauffeur Gasianus achète des petites bananes délicieuses et un morceau de canne à sucre que nous dégusterons tranquillement au bar du camp : souvenirs supers.

A noter que Gasianus nous a très fortement déconseillé de nous aventurer seuls dans le village, qui serait un lieu de trafics en tout genre, et un vrai coupe-gorge.

Nous avons suivi son conseil bien qu’apparemment il n’y ait pas de danger flagrant. Il est préférable de faire confiance aux locaux.

Jour 10 : Départ vers Arusha où le patron des safaris nous attend chez lui pour le déjeuner.

Jambiani
Jambiani

Il demeure dans un site superbe à proximité d’Arusha, où il a aménagé un petit campsite réservé à ses clients. Nous déjeunerons de spécialités locales, notamment le pilau et le biriani, deux succulents plats de riz à la viande épicée.

L’heure du transfert vers l’aéroport approche désormais, et nous allons devoir quitter de nouveau à regrets la Tanzanie ; nous devons dire au revoir à Gasianus, et ce moment est très pénible car entre nous s’était nouée une amitié qui perdure aujourd’hui, malgré l’éloignement, et les années passées.

 

Direction maintenant Zanzibar et sa magie, mais çà, c’est une autre histoire !

Manyara, Serengeti, Ngorongoro, Tarangire

Le parc du MANYARA

se visite en une petite demie-journée. Nous sommes rentrés dans ce parc vers 13 h 30 et le soir avons été hébergés au SERENA. Ce parc est attachant et c’était notre première rencontre avec la faune et la flore de l’Afrique de l’est.

Le parc de Manyara
Le parc de Manyara

Les photographies reproduites sur ce site sont la propriété exclusive de leurs auteurs. La reproduction par n’importe quels moyens que ce soit sans l’accord de l’auteur est illicite !

Lac de Manyara
Lac de Manyara

Nous avons rencontré des babouins dès l’entrée, puis de majestueuses girafes, des buffles, impalas, zèbres, phacochères, gnous et vu beaucoup d’oiseaux sur le lac ( flamants roses, vautours, etc. )

Les paysages sont extraordinaires, parfois la végétation est abondante et les espèces sont très variées.

 

Le SERENGETI

Migration dans le Serengeti
Migration dans le Serengeti

est immense et il faut y rester au moins 3 jours ou se contenter d’une partie selon la saison. Pour cela une bonne agence doit vous conseiller en fonction de vos dates de départ.

Nous avons eu la chance de voir la migration des gnous et zèbres.

Chaque année, par milliers, ceux-ci quittent le Serengeti pour aller au Massai mara voisin, au rythme de la saison des pluies (juin juillet dans le sens sud du serengeti – kenya et retour en novembre quand la petite saison des pluies revient en Tanzanie).

Un arbre dans le Serengeti
Un arbre dans le Serengeti

Ils empruntent deux itinéraires et nous étions logés au SERENA, dans le corridor ouest, à l’endroit où se trouvait la migration. Cette année les pluies ont été faibles et la migration va très vite.

Les paysages sont impressionnants: vastes prairies alternent avec crêtes montagneuses et zones de collines, des forêts.

La mouche tsé tsé aussi était présente et nous avons eu plus peur d’elle que des lions, guépards, léopards. Nous avons été piqués plusieurs fois et à l’heure où vous lirez ceci nous dormiront peut être. A ce sujet, je vous suggère de visiter le site de Nathalie (lien à venir) très bien réalisé.

Le NGORONGORO

Le paradis sur terre
Le paradis sur terre

est un véritable amphithéâtre : les animaux sont sédentaires car ils profitent de ce refuge unique au monde qui leur offre une protection naturelle et toujours de l’eau car les pentes retiennent l’humidité.

C’est le paradis des animaux et les paysages sont fantastiques

La visite du cratère a été un moment exceptionnel au milieu de tous les grands animaux et oiseaux de l’Afrique de l’est : une telle concentration est étonnante.

Lions dans le Ngorongoro
Lions dans le Ngorongoro

Le SERENA Lodge est sur le bord du cratère, en hauteur et la vue est grandiose depuis les terrasses, mais il est suffisant d’arriver le soir à l’hôtel pour passer la journée du lendemain dans le cratère.

En effet, cet hôtel est très beau (paraît-il l’un des plus beaux du monde !!) mais on ne peut pas sortir car c’est dangereux : lions et buffles peuvent surgir de la foret.

Nous sommes donc dans une belle prison dorée.

Le parc du TARANGIRE

Un éléphant dans le Tarangire
Un éléphant dans le Tarangire

nous a impressionné avec ses énormes baobabs qui semblent écraser même les éléphants, puissants et parfois agressifs, notamment quand la femelle veut protéger ses petits.

Il vaut mieux avoir un chauffeur prudent qui ne se croit pas plus fort que les animaux.

Pendant la saison sèche les troupeaux se rassemblent autour de la rivière Tarangire,

Le Sopa Lodge
Le Sopa Lodge
Zèbres dans un point d'eau
Zèbres dans un point d’eau

bordée parfois de palmiers et où barbotent les hippopotames. Les paysages sont fantastiques et deux jours sont agréables. Là, nous avions retenu le SOPA lodge : fabuleux !

Visite d’un village massai

situé entre le parc du Manyara et le Ngorongoro. Nous avons été émus par autant de dénuement. Les massais sont autorisés à emmener leur troupeaux boire dans le cratère à condition de conserver leurs modes de vie traditionnels de pasteurs nomades.

Village massai
Village massai

Cette zone est un bout de l’Afrique telle qu’elle était il y a plus de 100 ans. Ici l’homme et la faune cohabitent mais nous ne savons pas qui est le plus démuni des biens matériels.

Le feu reste allumé toute la journée dans la case qui leur sert de maison car ils n’ont ni allumettes, ni briquet.

Ils sont habillés de rouge car les lions craignent cette couleur qui ressemble au feu. Si vous y passez, vous pouvez apporter une boite ce n’est ni cher, ni lourd.

Pour visiter le village, il faut payer 50 dollars (on ne sait pas si c’est pour 2 ou pour toute une voiture puisque nous n’étions que deux) et nous n’avons pas regretté.

Cet argent a été donné au chef du village qui le répartit en fonction des besoins aux autres massais ou achète des denrées. Ils fabriquent des bijoux en perles et cuir et autant acheter quelques souvenirs ici.

Visite du village
Visite du village

Si vous avez des vêtements d’enfants, des stylos ( il y a une école , enfin une hutte en paille et terre), pensez à eux

Visite du village
Visite du village

Malgré ce paiement, nous n’étions pas très à l’aise avec notre beau 4×4 et étions un peu des voyeurs.

massai
massai

Nous avons fait quelques photos et les visages des personnes peuvent vous donner une idée de leur bonheur.

Par contre ailleurs, en Tanzanie dans les hôtels ou sur les marchés, nous avons trouvé des gens très souriants, plaisantant toujours comme c’est souvent le cas en Afrique.

Nous avons fait un très beau voyage qui correspondait à un rêve lointain et tout s’est merveilleusement bien passé grâce à la présence de

notre guide francophone PETER de l’agence SHIDOLYA

Peter, notre guide
Peter, notre guide

Il est excellent pisteur d’animaux et chauffeur, discret, disponible (nous partions tôt et rentrions le soir à l’heure du coucher du soleil emportant le pique-nique préparé par l’hôtel ( mais ceux qui le souhaitent peuvent faire plus de farniente et revenir déjeuner à l’hôtel).

Tous les hôtels étaient d’excellent niveau, propres, avec des repas variés, raffinés.

La voiture était nettoyée chaque soir et en plus PETER est très sympa.

Une photo de moi pour finir
Une photo de moi pour finir

Merci à toi si tu lis cet article et un grand merci aussi à JOHN , un responsable de l’agence qui parle bien le français et donne de bons conseils par mail.

Avec eux vous ne serez pas déçus !!!

PARTEZ CONFIANTS, moi je n’ai été rassurée qu’en arrivant à l’aéroport et en voyant que nous étions attendus par le guide qui nous a conduit dans un hôtel d’ARUSHA, le colobus.

Communication, informations

Internet, le prix varie en fonction de la puissance de l’ordinateur et le lieu de la ville. Comptez entre 1$ et 1,50$ les 15 minutes. Zanzibar : 500 shs la 1/2 heure.

500 Shillings
500 Shillings

Concernant la Poste, pas de problèmes, pour l’envoi du courrier, celle-ci fontionne très bien. Par contre, personne ne respecte son tour et c’est tout le temps plein. Soyez malin, acheter vos timbres dans les kiosques à journaux où les hôtels de classe internationale.

Un timbre pour une carte postale vers l’europe vaut 600 Tsh. Comptez environ 10 jours pour que celle-ci arrive à son destinataire.

ATTENTION, ne postez votre courrier que dans les bureaux de poste ou grands hôtels, mais surtout pas dans les lieux publics. Votre timbre servirait pour quelqu’un d’autre malheureusement.

Téléphone, passez de préférence votre communication dans une agence de téléphone privée ou d’un bureau de poste local, plutôt que depuis un hôtel où les appels et fax sont plus que surtaxés.

Si vous appeler de France vers la Tanzanie, composez le 00 + 255 + l’indicatif de la ville ( 3 chiffres, ne pas faire le 0 qui le précède ) + le N° de votre correspondant.

ou de Tanzanie vers la France, composez le 00 (en fonction de l’endroit où vous êtes) + 33 + le N° de votre correspondant à 9 chiffres (ne pas faire le 0 au début).

Vous ne trouverez pas de téléphone dans les lodges,
seulement une radio en cas d’urgence.

 

Electricité

Décalage horaire (France) : Hiver + 2h, Eté + 1h.

Prise en standard anglais
Prise en standard anglais

Attention en Tanzanie, les coupures de courant sont assez fréquentes. Le voltage est le même, 220 Volts, 50 Hz. Par contre, la prise change (standard anglais). Faites de 3 fiches dont 2 sont plates et 1 horizontale.

Pensez avant votre départ à un adaptateur dont vous aurez plus que besoin.

Adaptateur de courant
Adaptateur de courant

 

Une information qui a son importance également, dans les lodges, le groupe électrogène s’arrête dans la plupart des cas après 22 ou 22h30 pour se remettre en route le lendemain matin vers 6 ou 7h.

ATTENTION, dans les camps, renseignez-vous bien avant, car souvent, vous n’aurez de l’eau chaude sous la douche seulement que lorsque le soleil brille. Pensez aussi à vous munir d’une lampe de poche ou d’une lampe frontale (beaucoup plus pratique).

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Jours fériés et fêtes :

1er janvier
12 janvier
5 février
26 avril
1er mai
7 juillet
8 août
9 décembre
25 décembre
26 décembre
 
Nouvel an
Anniversaire de la révolution à Zanzibar
Fête de la création du parti révolutionnaire (le CCM)
Jour de l’Union
Fête du travail
Saba Saba
Journée des paysans
Anniversaire de l’indépendance (Tanganyika en 1961)
Fête de Noël
Boxing Day

 

Tous magasins, banques, administrations sont fermés les jours cités plus haut.

Faune, où trouver les espèces ?

La partie continentale de la Tanzanie comporte 287 espèces de mammifères.

A la saison des pluies, chaque année et toujours à la même période, se déroule la naissance des herbivores. Ces naissances regroupées permettent à chaque espèce de survivre. Le nombre des naissances est très largement supérieur aux besoins des prédateurs.

Zèbres des plaines
Zèbres des plaines

Tableau récapitulatif des espèces et des lieux

o Faible chance de rencontre
oo Moyenne chance de rencontre
ooo Forte chance de rencontre

Arusha Ngorongoro Manyara Mikumi Ruaha Selous Serengeti Tarangire
Aigle
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Autruche
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Babouin
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bubale
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Buffle
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Buse augure
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Caracal
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Céphalophe
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Chacal
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Chat doré
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Civette
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Cobe
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Colobe
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Crocodile
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Damalisque
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Daman
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Dik-dik
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Elan
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Eléphant
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Flamant
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G. Grant
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G. Thomson
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Genette
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girafe
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Gnou
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Grue
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Guépard
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Guérénuk
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Guib
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Héron
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Hippopotame
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Hippotrague
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Hyène
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Ibis
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Impala
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Jabiru
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Koudou
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Léopard
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Lion
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Lycaon
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Mangouste
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Marabout
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Milan
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Oréotrague
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Oryx
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Outarde
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Pélican
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Phacochère
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Pintade
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Python
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Rédunca
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Rhinocéros
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Serpentaire
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Serval
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Sitatunga
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Vautour
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Vervet
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Zèbre
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